La fleur de ronde,
D'après Les cœurs du monde de Lilasys
J'aime tes pourtours de fière, de tendresse, ça se voit,
Celle qui destine ses maux, pour les dévier de ta vie,
Et les crans d'envie se départagent entre nous et moi,
Pour teinter les rivages de tes mots manuscrits.
Oui, nous sommes des aimants qui toujours s'attirent,
Dépliant mes ritournelles, juste te faire plaisir,
Les touches de ton clavier déchantent, ressemblent et s'étirent,
L'ancre est vermeille dans ton port pour ne point pâtir.
Toute cette fleur de ronde est ma muse d'appétit,
Satanique parfois pour les faits de cons, elle gerce les fours,
A la nage, elle dévie pour que jaillissent enfin ces décrépits,
Ils seront dans la nuit, sans "hue" sans mots, mais toujours des trous badours.
D'après Les cœurs du monde de Lilasys
J'aime tes pourtours de fière, de tendresse, ça se voit,
Celle qui destine ses maux, pour les dévier de ta vie,
Et les crans d'envie se départagent entre nous et moi,
Pour teinter les rivages de tes mots manuscrits.
Oui, nous sommes des aimants qui toujours s'attirent,
Dépliant mes ritournelles, juste te faire plaisir,
Les touches de ton clavier déchantent, ressemblent et s'étirent,
L'ancre est vermeille dans ton port pour ne point pâtir.
Toute cette fleur de ronde est ma muse d'appétit,
Satanique parfois pour les faits de cons, elle gerce les fours,
A la nage, elle dévie pour que jaillissent enfin ces décrépits,
Ils seront dans la nuit, sans "hue" sans mots, mais toujours des trous badours.

