Serala
Nouveau poète
La fleur de l'espoir
Sous un discret soleil, un jour est apparue
Une fleur au teint frais et au feuillage ténu
Ses pétales gracieux d'un beau blanc opalin
Se dressaient vers les cieux, comme s'ils tendaient les mains
Je me demandais comment cette fleur au port si aérien
A l'allure gracile et au parfum lourd et poivré
Avait pu, en un instant pousser dans mon jardin
Et se faire son chemin au milieu des pavés
Etait-ce le vent de l'est qui, sur son aile dorée
Avait porté ce lest et me l'avait déposé
Ou bien l'oiseau moqueur avec son puissant verbe
Qui avait joué les semeurs et laissé tomber sur l'herbe
Je ne sais qui est le coupable et qu'importe après tout
De chercher un responsable quand la fleur est à nous
J'ai compris ce doux message en levant les yeux aux cieux
Ce ne pouvait être en somme que le billet d'un amoureux
La fleur venait d'un ange qui voulait me rappeler
Qu'il m'attendait au Paradis et qu'on se reverrait
Puisque les grands amours sont immortels et bénis
J'espèrerai toujours revoir celui que je chéris
Je l'ai donc adoptée, cette jolie fleur égarée
Et aussitôt arrosée, pour longtemps la garder
Car les cadeaux de Dieu sont à ce point si rares
Qu'ils sont bien plus précieux que l'or ou la moire...
Marie-Christine/Sérala
Sous un discret soleil, un jour est apparue
Une fleur au teint frais et au feuillage ténu
Ses pétales gracieux d'un beau blanc opalin
Se dressaient vers les cieux, comme s'ils tendaient les mains
Je me demandais comment cette fleur au port si aérien
A l'allure gracile et au parfum lourd et poivré
Avait pu, en un instant pousser dans mon jardin
Et se faire son chemin au milieu des pavés
Etait-ce le vent de l'est qui, sur son aile dorée
Avait porté ce lest et me l'avait déposé
Ou bien l'oiseau moqueur avec son puissant verbe
Qui avait joué les semeurs et laissé tomber sur l'herbe
Je ne sais qui est le coupable et qu'importe après tout
De chercher un responsable quand la fleur est à nous
J'ai compris ce doux message en levant les yeux aux cieux
Ce ne pouvait être en somme que le billet d'un amoureux
La fleur venait d'un ange qui voulait me rappeler
Qu'il m'attendait au Paradis et qu'on se reverrait
Puisque les grands amours sont immortels et bénis
J'espèrerai toujours revoir celui que je chéris
Je l'ai donc adoptée, cette jolie fleur égarée
Et aussitôt arrosée, pour longtemps la garder
Car les cadeaux de Dieu sont à ce point si rares
Qu'ils sont bien plus précieux que l'or ou la moire...
Marie-Christine/Sérala