pinosouffrance
Nouveau poète
La flamme et les larmes
elle s’allume et nous brûle le corps
D’un petit feu chaleureux qui fait battre nos cœurs
Le jour au jour la flamme s’en part
On contrôle plus, c’est l’amour qui déparque
Rien que les larmes qui peuvent l’éteindre
Ce n’est pas une arme mais c’est les pleurs
Un mélange d’erreurs et malheur pour tremper la peur
Une flamme que rien ne peux la gérer que les horreurs
Les horreurs de ces gestes qui blessent
La remplacer par les douleurs et oublier la tendresse
Oublier… non… la souffrance n’a plus de place
Chercher une autre flamme qui nous fait oublier notre tristesse
Une flamme qui ne peut connaître la surface
Une flamme loin des larmes et les cries de détresses
Une flamme qui continuera a brûler même dans le stresse
Une flamme qui sera ma flamme, mon existence
Mon pticoeur, ma flamme
je t'aime
elle s’allume et nous brûle le corps
D’un petit feu chaleureux qui fait battre nos cœurs
Le jour au jour la flamme s’en part
On contrôle plus, c’est l’amour qui déparque
Rien que les larmes qui peuvent l’éteindre
Ce n’est pas une arme mais c’est les pleurs
Un mélange d’erreurs et malheur pour tremper la peur
Une flamme que rien ne peux la gérer que les horreurs
Les horreurs de ces gestes qui blessent
La remplacer par les douleurs et oublier la tendresse
Oublier… non… la souffrance n’a plus de place
Chercher une autre flamme qui nous fait oublier notre tristesse
Une flamme qui ne peut connaître la surface
Une flamme loin des larmes et les cries de détresses
Une flamme qui continuera a brûler même dans le stresse
Une flamme qui sera ma flamme, mon existence
Mon pticoeur, ma flamme
je t'aime