PascalH
Grand poète
Regarde moi tel que tu me vois je suis l'absinthe de ta vie
Donne-toi tel que je te vois enflammer le puits de mon envie
Je suis celui qui t'as aimé, je suis celui qui t'as meurtri
Puis j’encore être celui qui dans ta main pleure son amie
Sans crier gare mon âme c'est enfoui dans ce linceul
Ou tout n'est que souffrance, ou tout n'est que conscience
Car ma misère en est devenue le refuge d'un affreux dilemme
Pour n’être que l'hombre d'un homme au service de celle qu'il aime,
Je pose à terre sous ce poids mes derniers sentiments
Ils n'ont plus l'énergie que d'en gagner en tourment
Le vent du désespoir souffle ainsi sur les braises de ma douleur
Plus encore qu'il ne faut pour dévaster et me plonger dans le remord,
Dans ton cœur règne ce lien ne demeure ou résonne ce cri,
Celui qui au découvert de ton absence m'as pris en folie
Que cet univers de ce qui était pour nous notre paradis
Fut transformé en enfer pour ce que l'on appelle le pire,
Je me languis de ta bouche et de ton corps ma reine
Sur moi les stigmates de ce qui est pour moi, ma guerre
Règne sur la terre promise d'un cœur qui aujourd'hui saigne
Et je me meurs dans l’oublie, sous les nuages de ton ciel intense.
PascalH
Donne-toi tel que je te vois enflammer le puits de mon envie
Je suis celui qui t'as aimé, je suis celui qui t'as meurtri
Puis j’encore être celui qui dans ta main pleure son amie
Sans crier gare mon âme c'est enfoui dans ce linceul
Ou tout n'est que souffrance, ou tout n'est que conscience
Car ma misère en est devenue le refuge d'un affreux dilemme
Pour n’être que l'hombre d'un homme au service de celle qu'il aime,
Je pose à terre sous ce poids mes derniers sentiments
Ils n'ont plus l'énergie que d'en gagner en tourment
Le vent du désespoir souffle ainsi sur les braises de ma douleur
Plus encore qu'il ne faut pour dévaster et me plonger dans le remord,
Dans ton cœur règne ce lien ne demeure ou résonne ce cri,
Celui qui au découvert de ton absence m'as pris en folie
Que cet univers de ce qui était pour nous notre paradis
Fut transformé en enfer pour ce que l'on appelle le pire,
Je me languis de ta bouche et de ton corps ma reine
Sur moi les stigmates de ce qui est pour moi, ma guerre
Règne sur la terre promise d'un cœur qui aujourd'hui saigne
Et je me meurs dans l’oublie, sous les nuages de ton ciel intense.
PascalH