iftol
Nouveau poète
Vaste est ce monde, qui depuis bien longtemps s’est tue.
Dans ses paysages lointains où les sentiments pilules,
Les vents ont balayés nos pensées et notre imaginaire.
Le temps, nous rappelle sans cesse « la brièveté de la vie ».
Et à travers ses failles atemporelles, toutes choses passent,
Se consumant en pleine lumière ou dans l’obscurité...
Des murmures foisonnent, mais ne seront jamais entendus.
Emprisonnés dans nos cœurs, devenus peu à peu des cellules
L’humanité s’est éteinte silencieuse, dans une torpeur extraordinaire.
Avec ces derniers vers, vers lesquels je m'enfui,
J’arpente le chemin vers les cieux, car ici bas, tout trépasse ;
Et l’ultime vérité de l’existence, est d’atteindre la profondeur de l’éternité.
Dans ses paysages lointains où les sentiments pilules,
Les vents ont balayés nos pensées et notre imaginaire.
Le temps, nous rappelle sans cesse « la brièveté de la vie ».
Et à travers ses failles atemporelles, toutes choses passent,
Se consumant en pleine lumière ou dans l’obscurité...
Des murmures foisonnent, mais ne seront jamais entendus.
Emprisonnés dans nos cœurs, devenus peu à peu des cellules
L’humanité s’est éteinte silencieuse, dans une torpeur extraordinaire.
Avec ces derniers vers, vers lesquels je m'enfui,
J’arpente le chemin vers les cieux, car ici bas, tout trépasse ;
Et l’ultime vérité de l’existence, est d’atteindre la profondeur de l’éternité.