vinzz56
Poète libéré
Ou est passé le petit ruisseau qui descendait devant ma maison,
Quand est il de cet oiseau, parti pensant perdre la raison
Et ces arbres que l'on abat sans même implorer son pardon
Les fôrets d'aujourd'hui ne sont plus faites que de béton
L'homme et sa grandeur aussi horrible soit elle
A su nourrir sa faim de fumées grises dans le ciel
Ecraser la petite fourmis coupée par le tranchant d'une pelle
Ecorcher notre planète trop faible pour qu'elle nous appelle
Nous n'avons d'égale que notre cruauté envers ce monde
Pillant toutes ses merveilles pour faire marcher les micro-ondes
Poignardant Notre Terre en s'étonnant lorsqu'elle gronde
Laissons en paix celle qui nous accueille rien qu'une seconde
Nous avons battit la destruction et le chaos
A travers nos routes nos immeubles de bureaux
Comparant les plus faibles d'entre nous à de simples animaux
Mais l'animal en lui a une richesse qui ferait palir nos égos
Nous sommes la plaie de cette Terre peut être celle de l'univers
Changeant en permanence l'Eden en Haut lieu de la misère
Regardez vous petits hommes chargés par vos affaires
Votre monde se détruit, la Terre prépare la guerre
Dieu n'existe pas, seulement pour votre pardon
L'homme a créé les livres pour embellir le noir de vos vies
Alors qu'il n'y a plus rien plus de sagesse plus de spiritualité
Seulement la pourriture le profit dans vos âmes endormies
Mais n'allez pas croire que nous allons nous en tirer
Notre système si bien pensé s'apprête à imploser
Le chaos court dans les rues de nos villes déjà souilées
Demain vous et moi seront jugés et condamnés
Quand est il de cet oiseau, parti pensant perdre la raison
Et ces arbres que l'on abat sans même implorer son pardon
Les fôrets d'aujourd'hui ne sont plus faites que de béton
L'homme et sa grandeur aussi horrible soit elle
A su nourrir sa faim de fumées grises dans le ciel
Ecraser la petite fourmis coupée par le tranchant d'une pelle
Ecorcher notre planète trop faible pour qu'elle nous appelle
Nous n'avons d'égale que notre cruauté envers ce monde
Pillant toutes ses merveilles pour faire marcher les micro-ondes
Poignardant Notre Terre en s'étonnant lorsqu'elle gronde
Laissons en paix celle qui nous accueille rien qu'une seconde
Nous avons battit la destruction et le chaos
A travers nos routes nos immeubles de bureaux
Comparant les plus faibles d'entre nous à de simples animaux
Mais l'animal en lui a une richesse qui ferait palir nos égos
Nous sommes la plaie de cette Terre peut être celle de l'univers
Changeant en permanence l'Eden en Haut lieu de la misère
Regardez vous petits hommes chargés par vos affaires
Votre monde se détruit, la Terre prépare la guerre
Dieu n'existe pas, seulement pour votre pardon
L'homme a créé les livres pour embellir le noir de vos vies
Alors qu'il n'y a plus rien plus de sagesse plus de spiritualité
Seulement la pourriture le profit dans vos âmes endormies
Mais n'allez pas croire que nous allons nous en tirer
Notre système si bien pensé s'apprête à imploser
Le chaos court dans les rues de nos villes déjà souilées
Demain vous et moi seront jugés et condamnés
Ne croyez pas que nous pouvons vivre notre vie en profitant et en usant de nos avantages sur les autres. Il y a un vieux dicton qui dit que tout se paye un jour.