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la fin....?? sa fait mal!!

nonno

Nouveau poète
Tu me reproche de ne pas te parler de face,
de me caché derrière une barrière fait de glace, Enfaite du verre, mais n’entends tu pas mon angoisse, qui croit et qui jamais ne s’efface ?
Si le vis-à-vis me fait si peur c’est que, tes mots pourraient, effrayés encore un peu plus mon égaux et mon cœur, submergé par mes émottions qui seraient si lourdes qu’elles, trahiraient mon manque de raison et pourrais appelés ta bouche a m’insulté de gourde.
La frayeur me prend rien qu’à l idée de te voir, car, tes clash rageur m’ont tenu dans la haine et dans le hash…qui m’entraine, dans une spirale infernale et m’empêche d’avoir la pêche.
En gros, ce n’est pas la rage qui provoque mon silence mais, de tout mes âges tu es mon plus grand choc, en je ne peux pas te faire front de crainte que, mon esprit un peu con se met hors d’atteinte et que je ne puisse garder le contrôle et m’emporter sur des sentiers bien connu de notre histoire pas si drôle, ceux, des prise de tête et du désespoir, ceux ou l’on ne cesserais de crier pour une connerie grande comme un paquet de mouchoir. Je te le dit encore une foi, mon amour pour toi et trop fort, je me dis que un jour, mes mot feront contre poids a tes doutes, tu avoueras que tu as eu tord. Tord du fait d’avoir tout arrêté,tordu sont mes mots mais laisse les filer ils ne font que passer comme moi dans ta vie et mon papier usé. Dans ma tête tout ne tourne pas rond j'voudrai t'dire que j't'aime mais j'ai trop le trac, marque mon front de ton sourire, s'il te plait oublie toutes les fois où j't'ai fait souffrir
J'sais qu'l'effort est une force que j'maitrise peu
et j'sais aussi qu'c'est le parapluie qu'il faut quand sur tes joues il pleut.
Maintenant il faut que tu comprennes que, je n’ai jamais essayé de t’éviter comme si tu étais la gangrène, mais que mon manque de sureté, en moi, a fait dissipé le peu de courage qu’il me restait.
Alors si tu pouvais juste admirer le peu d’effort que je fais pour te parler et éviter de me jugé a tord.je t’en remercierais. Mais je te jure que un jour, les morceaux de notre passé, seront, recollé avec du temps de la volonté et en étant patient. Le problème est que, de notre conte de fée seul la moitié sera récupérer car le reste du rêve tu me la pris quand tu ma dit « c’est là que tout s’achève ».
Mais trêve, de phrase toute faite moi je crève de cette absence qui, est un fait, et qui m’en prend la tête plus que tes messages au gout un peu rance, je m’entête a être pour toi plus que ces lettres et une image faussé par une colère un peu traitrequi, emprisonne mon esprit et me fait croire que la vérité est à mon prix et que tu n’es, que celle qui a bouleversé ma vie à l’infinie.
Enfaite, avec tout ca. J’en oublie tout ces fois où, je ne vois que toi, et que je me demande encore pourquoi ? Tu es sorti autant de temps avec moi. C’est vrai, je regarde ces photo ou tu brille a mes côtés où ta beauté éblouie mes défauts, qui sont omniprésents et trop de moment où je me dis que ton rire révélais une fille qui saurait m’élevé par son esprit un peu dément La puissance de ton sourire reste graver au fond de chaque une de mes pensées et je cherche une magie noire qui pourra délivrer mon corps du sort que tu m’as jeté.
Mais il est trop tard, de nous, tu as tout balayé, se soir je toc une foi de plus à ta porte pour que tu me laisse entrée mais c’est peine perdue. Mes ailes, ne me portent plus, et je me suis écrasé sur le trottoir juste sous tes pieds.
Voila une infime partie de se que je n’ose te dire de face. De peur que mes larme noie mes joues est vrai que le tout est mis en rime pour tenter de laisser ma trace,Dans ton cœur mais je te l’ai dit, un jour, je retrouverai la vie, peut importe jusqu’où je dois aller pour la ramassé.
Pour le moment ne sois pas trop sévère si, devant toi, je change de couleur et devient tout vert car pour l’heure, la vie m’a offert la solitude de robinson je voudrai repeindre ma vie mais je ne trouve pas le bon pinceau.
Le mot fin vient clôturer se texte et de ma faim, pour nous, je me nourrirai pour te reparlé dans un bon contexte, pour l’instant je n’ai que se con de texte à te faire partager mais je t’en pris sur les rives de la joie s’il te plait attend moi, car qui sais un jour on se retrouvera.
 
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