CHENNOUFI
Maître Poète
La fille d’un condor
Une triste fleur que j’ai vue hier
Allongée parterre dos contre vent
Entre jardin d’éden et un cimetière
Les chants tristes d’un violon qui montent vers le haut
Entre ses bras un corps c’étais bien son frère
Son regarde me fixe avec ses grand yeux
Avec sa chaleur elle lui chauffe le corps
Les griffes du froid arrachent leurs peaux
Elle était là triste et moi j’étais derrière
Et sans dire un mot j’avance doucement
Je m’approche d’elle les mains sur le cœur
Et sans dire un mot je laisse parler ses yeux
Comment tu t’appelle que faite vous là dehors
Quelque chose brille qui glisse sur ces joues
Pas de larme ma chère tes pleures me torturent
Pour moi ses gouttes sont tellement précieuses
Elle était effrayée non n’ayez pas peur
Je viens en ami ne baisse pas les yeux
Dis moi ton jardinier vit ou bien il est mort
Je ne suis pas d’ici mais je t’offre de l’eau
Ta beauté m’attire pur parfum des fleurs
J’ai cru voir ma fille qui pleure là devant
Les mots se retirent ému était mon cœur
Et sans réfléchir moi j’ai dis son nom
Je l’aie vue courir yeux pleins de bonheur
J’écris pour me lire si je ne serais plus
Stp ma belle dit moi quelque chose
Loin de celle que j’aime je perds mes repères
Triste seul je vis avec un cœur morose
Ni soutien d’un père ni ami ni frère
Au rythme de mon cœur je danse la malchance
Le jour du silence quand ma plume se taire
Seigneur je t’implore je veux ta clémence
Pour ma fille je prie pour elle matin et soir
Avec une voix divine elle m’a dit des mots
Je suis orpheline sans vécu les guerres
La chance m’assassine loin de ses yeux
La vie me déprime loin des bras d’un père
Je suis qu’une victime je porte que le blanc
Je n’ai pas commis de crime pour vivre la misère
Je n’ai eu que l’hiver comme quatre saisons
Le printemps hélas pour moi c’est désert
Je suis venue au monde avec une aile au dos
Et pourtant je suis la fille d’un fier condor
L’envie me brule vers les horizons
Pour cherché mon père et le serré très fort
Arrête stp moi je ne peux plus
Tes mots me torturent la faute c’est ta mère
Ton seule souvenir c’étais derrière sa peau
Ne me blâme pas ma fille j’ai vécu l’enfer
Malgré ma douleur je vis que pour vous
Jour après jour je fais des efforts
Et je t’aie dis toujours ma fille à bientôt
Car dans mon cœur j’avais de l’espoir
Ne pleure pas ma chère je suis bien ton père
Laisse-moi te voir, de quelle couleur sont tes yeux
Ma fortune c’est toi pour mes yeux lumière
Loin de moi ils t’ont caché comme un bijou
S’il arrive qu’un jour je sois ma fille sous terre
Sache que je t’aie aimé énormément
Que le soleil se lève je ne peux plus
Et qu’il cesse ce mauvais cauchemar
Mon rêve se termine malgré qu’il soit flou
Peut-être que demain mes yeux vont les voir
C’était bien moi et elle dans ce triste rêve
Que j’écris là noir sur blanc
Et pour demain ma fille moi je dois croire
Je t’aime fort et à bientôt
Mustapha
Une triste fleur que j’ai vue hier
Allongée parterre dos contre vent
Entre jardin d’éden et un cimetière
Les chants tristes d’un violon qui montent vers le haut
Entre ses bras un corps c’étais bien son frère
Son regarde me fixe avec ses grand yeux
Avec sa chaleur elle lui chauffe le corps
Les griffes du froid arrachent leurs peaux
Elle était là triste et moi j’étais derrière
Et sans dire un mot j’avance doucement
Je m’approche d’elle les mains sur le cœur
Et sans dire un mot je laisse parler ses yeux
Comment tu t’appelle que faite vous là dehors
Quelque chose brille qui glisse sur ces joues
Pas de larme ma chère tes pleures me torturent
Pour moi ses gouttes sont tellement précieuses
Elle était effrayée non n’ayez pas peur
Je viens en ami ne baisse pas les yeux
Dis moi ton jardinier vit ou bien il est mort
Je ne suis pas d’ici mais je t’offre de l’eau
Ta beauté m’attire pur parfum des fleurs
J’ai cru voir ma fille qui pleure là devant
Les mots se retirent ému était mon cœur
Et sans réfléchir moi j’ai dis son nom
Je l’aie vue courir yeux pleins de bonheur
J’écris pour me lire si je ne serais plus
Stp ma belle dit moi quelque chose
Loin de celle que j’aime je perds mes repères
Triste seul je vis avec un cœur morose
Ni soutien d’un père ni ami ni frère
Au rythme de mon cœur je danse la malchance
Le jour du silence quand ma plume se taire
Seigneur je t’implore je veux ta clémence
Pour ma fille je prie pour elle matin et soir
Avec une voix divine elle m’a dit des mots
Je suis orpheline sans vécu les guerres
La chance m’assassine loin de ses yeux
La vie me déprime loin des bras d’un père
Je suis qu’une victime je porte que le blanc
Je n’ai pas commis de crime pour vivre la misère
Je n’ai eu que l’hiver comme quatre saisons
Le printemps hélas pour moi c’est désert
Je suis venue au monde avec une aile au dos
Et pourtant je suis la fille d’un fier condor
L’envie me brule vers les horizons
Pour cherché mon père et le serré très fort
Arrête stp moi je ne peux plus
Tes mots me torturent la faute c’est ta mère
Ton seule souvenir c’étais derrière sa peau
Ne me blâme pas ma fille j’ai vécu l’enfer
Malgré ma douleur je vis que pour vous
Jour après jour je fais des efforts
Et je t’aie dis toujours ma fille à bientôt
Car dans mon cœur j’avais de l’espoir
Ne pleure pas ma chère je suis bien ton père
Laisse-moi te voir, de quelle couleur sont tes yeux
Ma fortune c’est toi pour mes yeux lumière
Loin de moi ils t’ont caché comme un bijou
S’il arrive qu’un jour je sois ma fille sous terre
Sache que je t’aie aimé énormément
Que le soleil se lève je ne peux plus
Et qu’il cesse ce mauvais cauchemar
Mon rêve se termine malgré qu’il soit flou
Peut-être que demain mes yeux vont les voir
C’était bien moi et elle dans ce triste rêve
Que j’écris là noir sur blanc
Et pour demain ma fille moi je dois croire
Je t’aime fort et à bientôt
Mustapha