ANDRE83
Nouveau poète
La FEMME sans Visage ...
Vous la femme sans visage
Vous qui m'écrivez
Sans y ajouter l'image
Je reviens vers vous juste un instant
Pour vous dessiner en vous imaginant ...
Je commence par vos yeux
Dont le regard inconnu
Reste nébuleux
Et j'y ajoute vos sourcils
Qui me paraissent difficiles
Et je poursuis mon dessin
En dessinant vos seins
En les faisant comme je les aime
A la fois tendres et fermes
Peut être même
Tendus à l'extrême
Sans oublier d'y ajouter
Un trait très appuyés
Sur leurs extrémités
Pour les marquer fort et à dessein
Puis je laisse glisser ma mine fragile
Vers votre bassin
Avec légèreté
Pour éviter de la briser ...
Et je me penche
Sur la courbe de vos hanches
Que je veux larges et évasées
Et celle de vos reins
Qui me plaisent tant
Quand je les vois cambrés
Et je cours sur vos jambes
Pour crayonner vos pieds
Mais avant que le tableau soit fait
Permettez que je dessine ... juste un baiser
Sur la partie grise et rosée
Que pour la fin j'ai sciemment laissée
Et quittant fébrilement mon crayon
Je viens y poser ma main
Mais çà n'est pas encore vous
Que fébrilement j'atteins
Ca n'est encore que mon dessin ...
Vous la femme sans visage
Vous qui m'écrivez
Sans y ajouter l'image
Je reviens vers vous juste un instant
Pour vous dessiner en vous imaginant ...
Je commence par vos yeux
Dont le regard inconnu
Reste nébuleux
Et j'y ajoute vos sourcils
Qui me paraissent difficiles
Et je poursuis mon dessin
En dessinant vos seins
En les faisant comme je les aime
A la fois tendres et fermes
Peut être même
Tendus à l'extrême
Sans oublier d'y ajouter
Un trait très appuyés
Sur leurs extrémités
Pour les marquer fort et à dessein
Puis je laisse glisser ma mine fragile
Vers votre bassin
Avec légèreté
Pour éviter de la briser ...
Et je me penche
Sur la courbe de vos hanches
Que je veux larges et évasées
Et celle de vos reins
Qui me plaisent tant
Quand je les vois cambrés
Et je cours sur vos jambes
Pour crayonner vos pieds
Mais avant que le tableau soit fait
Permettez que je dessine ... juste un baiser
Sur la partie grise et rosée
Que pour la fin j'ai sciemment laissée
Et quittant fébrilement mon crayon
Je viens y poser ma main
Mais çà n'est pas encore vous
Que fébrilement j'atteins
Ca n'est encore que mon dessin ...