Poeta
Nouveau poète
Une femme coiffe, coupe et teint ses cheveux
Comme elle sourit, pleure et ouvre les yeux,
Pour ne voir que la faiblesse de la vie,
Pour ne plus voir ce qui l’a épanouie.
C'est une guerre qu'elle a mené contre l'homme,
C'est la honte qu'elle a gagné contre une pomme.
C'est fini mais il en reste quand elle se couche
Et à l'intérieur, et c'est encore qu'il la touche.
La coulée du col qui garde la vierge blanche
S'est laissé perdre ce jour, ce soir, à cet instant.
Ce sont ses larmes qui coulaient sur la hanche
Qui ne laissent le sommeil où la pensé nous ment.
Fut-elle femme de désir,
L'homme veut du plaisir.
"Je n'irais plus voir
Ce qui se passe dans ce bar."
Elle a été Gâtée d'un don,
Et prise par la folie.
Elle a été Aimée d'un bon,
Et prise par l'ennemi.
La vie cache tant de secret mais son envi n'est pas près
A s'aventurer aussi près d'un trop petit bébé qui nait.
Après avoir appris que tu n'avais plus toute ta tête
La vie avais perdue de sa beauté. Et cela m'embête.