louange
Nouveau poète
Chaque femme est un port
Et moi j’ai jeté l’ancre sur toi
Le temps passe c’est la mort
J’écris mon coeur à bout de bras
Le coeur serré... hémorragie
Toutes ces choses dans les yeux
Me font perdre terre... Folie
Ô folie n’a pas d’oeil, c’est des pieux
Amour profond, amour de fer et d’or
Rasoir brulant toujours sous la paupière
Sur les chemins je rêve de toison d’or
D’amour sincère au fond de la chaumière
J’écris sur le blanc de mes pages
Dans le bleu de ma nuit face aux chimères
Un instant j’ai cru voir ton visage
Posé là sur mon torse, impossible chimère
Derrière moi toutes les nuits, stupide espoir
L’amour à rendre fou, ivresse, vapeur d’alcool
Jamais les sourires au levé, aux corps qui se collent
Jamais les croissants chauds sur le présentoir
Jamais les richesses que je vois dans tes yeux
Et je cherche comme un fou perdu à la mer
L’Atlantide et la chaleur des matins paresseux
À te regarder te préparer, maquillage éphémère
Rimmel à tes yeux et couteaux à mes sourires
C’est mes rêves qui me jouent de tours
C’est l’amertume, l’impossible amour
Et moi j’écris et mes poèmes c’est de la cire...
De la cire...
LouAnge
Et moi j’ai jeté l’ancre sur toi
Le temps passe c’est la mort
J’écris mon coeur à bout de bras
Le coeur serré... hémorragie
Toutes ces choses dans les yeux
Me font perdre terre... Folie
Ô folie n’a pas d’oeil, c’est des pieux
Amour profond, amour de fer et d’or
Rasoir brulant toujours sous la paupière
Sur les chemins je rêve de toison d’or
D’amour sincère au fond de la chaumière
J’écris sur le blanc de mes pages
Dans le bleu de ma nuit face aux chimères
Un instant j’ai cru voir ton visage
Posé là sur mon torse, impossible chimère
Derrière moi toutes les nuits, stupide espoir
L’amour à rendre fou, ivresse, vapeur d’alcool
Jamais les sourires au levé, aux corps qui se collent
Jamais les croissants chauds sur le présentoir
Jamais les richesses que je vois dans tes yeux
Et je cherche comme un fou perdu à la mer
L’Atlantide et la chaleur des matins paresseux
À te regarder te préparer, maquillage éphémère
Rimmel à tes yeux et couteaux à mes sourires
C’est mes rêves qui me jouent de tours
C’est l’amertume, l’impossible amour
Et moi j’écris et mes poèmes c’est de la cire...
De la cire...
LouAnge