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La femme du miroitier (+18 ans)

Je Carmin

Poète libéré
Dans son atelier où les glaces murmurent bas,
Il la rencontre là, ses yeux pleins de fièvre ardente.
Le miroitier, amant des courbes nues, soyeuses,
Désire ses fesses, sa peau qui déjà s’enfièvre,
Ses lèvres intimes s’entrouvrent, humides, chaudes.

Sa maison brille, une galerie de miroirs lisses,
Chaque mur renvoie leurs corps enlacés, moites.
Il aime voir, ses mains habiles savent la caresser,
Prendre sa chair dans un ballet corsé, fiévreux,
Sa verge dure pulse, avide de son antre brûlant.

En son temple, timide, elle sent son sexe battre fort,
Les glaces captent ses seins pointant, tendus, hauts.
Il l’effleure là, où la peau se fait chaude, douce,
Ses doigts glissent, elle gémit, l’âtre s’embrase,
Son miel coule, goutte sucrée sur le miroir froid.

Dans le salon, un miroir au plafond, trône, scintille,
Ses cuisses s’ouvrent, satin sous ses baisers tièdes.
Il lèche lentement, langue en tourbillon, elle vrille
Son clitoris pulse, sous les reflets du brasier, elle cède
Jouit en fontaine, ses lèvres roses s’écartent, luisantes

Salle à manger, conviée sur la table ovale en verre lisse,
Son ventre s’étend, pressé contre le froid mordant,
Le miroir au sol renvoie ses chairs aplaties, moites,
Le verre s’embrase sous sa peau frémissante, chaude,
Le creux de ses fesses salivé, il s’y plante, désir brut.

Leurs regards se croisent dans l’éclat des glaces vives,
Son anus s’ouvre, accueillant son membre, vive étreinte,
Le miroir capte chaque angle, frissons amplifiés, crus,
Ses gémissements rauques dansent, odeur musquée flotte,
Leurs corps vibrent, unis dans l’éclat charnel, brûlant.

La cuisine luit, miroirs intégrés au carrelage froid,
Sans culotte, elle tambouille, l’air léger, peau frémissante.
Sous l’évier, son sexe glabre pulse dans le clair-obscur,
Il caresse là, main ferme, sous l’odeur d’épices suaves,
Ses doigts dansent, plaisir liquide qui récure l’âme.

Dans son tablier de cuisinière, intrépide, unique habit
Sous la cocarde, il caresse ses fesses nues, satinées.
Elle se cambre, implore une fessée, audace turpide,
Bien lancée, ses globes ondoient, plaisir vif, vibrant,
Ses lèvres, au miroir bas, tremblent, reflets enfiévrés.

Réclamant l’ultime, sur le plan de travail en verre blanc,
Cambrée, elle s’appuie, frissons sur le froid troublant,
Il saisit la bouteille d’huile, verse un filet doré, tiède,
Sur les fronces de son anus, luisantes sous la lumière vive,
Elle tourne la tête, cherche leurs reflets, désir enfiévré.

Ses doigts glissent en son antre huileux, doux, brûlant,
Le miroir au sol revêt l’anus verglacé, ouvert, palpitant
Elle gémit, voit ses doigts s’enfoncer, plaisir intense,
Il se glisse en elle, jusqu’à la jouissance, torrent ardent,
Leurs regards s’unissent, vibrants, dans l’éclat charnel.

La salle de bain, un miroir au sol brille, humide,
Elle s’agrippe, baignoire d’émail pour appui solide.
Entre ses jambes, son reflet guide, moite, palpitant,
Son sexe s’ouvre, trempé sous ses coups profonds, rudes,
Son plaisir, mouillé, flaque chaude sur le verre luisant.

Il la prend fort, les reins claquent en rythme primal,
Le miroir montre sa vulve s’écartant, rose lustrée.
Elle crie, trempée, plaisir en torrent brûlant,
Dans l’éclat cru d’un tableau érotique, incandescent,
Sa verge l’emplit, leurs reflets se consument, en fusion.

La chambre, lit cerné de glaces vives, éclatantes,
Son corps cambré ruisselle, sueur salée, brillante.
Il la retourne, son anus palpite, offert, frémissant,
S’ouvre à ses doigts, sous des angles lascifs, audacieux,
Ses lèvres épilées luisent, excitées, nues, palpitantes.

Couloir étroit, murs d’argent vibrant d’échos doux,
Il la plaque là, membre la transperce, brûlant, fort.
Ses seins se bercent, pleins, dans le reflet luisant,
Son regard fou, noyé de désir, brille en pénombre,
Elle mouille, ruisselle, gouttes chaudes sur le verre.

Miroirs en angles au palier d’escalier, froids, vifs,
Accroupie, elle le suce, lèvres humides en fièvre.
Le verre renvoie sa langue, goût salé, enserre fort,
Son souffle chaud empote, haletant, presque sauvage,
Son nectar gicle, perles tièdes en bouche en reflets.

Dans le grenier, un vieux miroir terni, poussiéreux,
Leurs corps en sueur, entrelacés, peaux collantes, chaudes.
Il la soulève, cuisses écartées, tremblantes, ouvertes,
Son plaisir coule, ruisseau sucré sur le verre puni,
Sa verge luit, ses lèvres s’ouvrent, béantes, affamées.

Elle se sent nue, exposée, adorée, électrisée,
Chaque miroir montre son corps s’embrasant, ardent.
Dans ses yeux, l’amour brûle, tenace, feu profond,
Le miroitier la chérit, enivré, sous l’odeur musquée,
Leurs reflets intimes vibrent, frisson d’excitation pure.


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Dernière édition:
Oh mon beau miroir félicitations bonne journée a vous contempler devant votre miroir lol
 
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