mohachinewi
Nouveau poète
LA FEMMME DE LUMIERE
Les dieu qui firent dans la nuit,
Sommeiller son ardente fiévre,
Tendent sa bouche vers le fruit
Qui le jour pose sur sa lévre.
Avant que fonde dans l'azur,
L'ombre claire qui s'évapore,
Son corps reve au baiser futur
Et sa beauté rougit l'aurore.
Elle compose avec lenteur
Dans le marbre de sa chair nue,
Le poéme de la splendeur
Ou s'éveille une ame inconnue.
De la ténèbre et du limon,
Elle a pris ses formes divines
Et, dans le silence profond,
Ses yeux fixent les origines...
La clarté coule sur ses seins
Car voici la femme féconde
Dont les secrets et les desseins
Vont enfanter le feu du monde.
Les dieu qui firent dans la nuit,
Sommeiller son ardente fiévre,
Tendent sa bouche vers le fruit
Qui le jour pose sur sa lévre.
Avant que fonde dans l'azur,
L'ombre claire qui s'évapore,
Son corps reve au baiser futur
Et sa beauté rougit l'aurore.
Elle compose avec lenteur
Dans le marbre de sa chair nue,
Le poéme de la splendeur
Ou s'éveille une ame inconnue.
De la ténèbre et du limon,
Elle a pris ses formes divines
Et, dans le silence profond,
Ses yeux fixent les origines...
La clarté coule sur ses seins
Car voici la femme féconde
Dont les secrets et les desseins
Vont enfanter le feu du monde.