titigrogro
Nouveau poète
Désolé pour ces granes difficultés de mise en page du poème, je crois que je vais aller acheter un autre ordi...
La femme Blanche.
Le blanc, couleur de pureté,
Je n'aspire qu'à l'atteindre
Mais jamais n'en serai digne
C'est pourtant un beau rêve!
J'y pense sans cesse, sans trêve,
Je ne porterai pas l'insigne
Honneur de la dépeindre
Sans devoir être caché.
Le blanc qu'elle porte sur elle
Le blanc qu'elle porte en elle
Autant de raison d'espérer
Autant de raison d'essayer.
J'ai devant mon cœur éteint
Une créature du néant
Je l'aime calmement
Cela durera sans fin.
Cette femme aux yeux si beaux,
Cette femme si étrange,
Créature supérieur aux anges
Aux sentiments si hauts.
Qu'elle soit pensive ou excitée
Parfois calme ou énervée
Toujours sa voix enchantée
A le pouvoir de m'envoler.
Ses cheveux clair, souvenir d'une autre ère
Coulent en cascade sur ses épaules
Alors me vient le désir immense de lui plaire
Rêve immaculé aux pieds des saules.
Sais-tu jolie demoiselle
Que je parle d'une belle?
Ne vois-tu pas belle ondine
Que c'est toi que je câline?
Je te le dis maintenant
Car est venu le moment
De braver tout les l'interdis
Et finir le temps des non-dits.
Je suis un homme terne et sans couleur
Sans doute venu à la vie par erreur
Mais le courage de continuer un peu
Je le puise quand je regarde dans tes yeux.
L'eau qui coule dans le désert aride
Est moins vitale que ta présence
Car est insupportable l'immense vide
Que laisse en moi ton absence.
Tu peux m'aimer n'est-ce pas?
Répond, peut tu m'aimer ou pas?
S'il te plaît, écoute moi
Je veux t'aimer, oui, toi.
Te rendre heureuse quelques temps
Te voir sourire suspend le temps
Alors je vivrai éternellement
Dans ton rire vivifiant.
Vois-tu, oh, belle ondine
Toi que mes rêves câline
C'est par toi que vient le rire
Par toi vient le désir de vivre.
J'ai essayé d'aimer les fées
Les elfes et même les anges.
Mais c'est une vérité étrange,
Depuis toujours je t'attendais.
Le blanc, couleur de pureté,
Je n'aspire qu'à l'atteindre
Mais jamais n'en serai digne
C'est pourtant un beau rêve!
J'y pense sans cesse, sans trêve,
Je ne porterai pas l'insigne
Honneur de la dépeindre
Sans devoir être caché.
Le blanc qu'elle porte sur elle
Le blanc qu'elle porte en elle
Autant de raison d'espérer
Autant de raison d'essayer.
J'ai devant mon cœur éteint
Une créature du néant
Je l'aime calmement
Cela durera sans fin.
Cette femme aux yeux si beaux,
Cette femme si étrange,
Créature supérieur aux anges
Aux sentiments si hauts.
Qu'elle soit pensive ou excitée
Parfois calme ou énervée
Toujours sa voix enchantée
A le pouvoir de m'envoler.
Ses cheveux clair, souvenir d'une autre ère
Coulent en cascade sur ses épaules
Alors me vient le désir immense de lui plaire
Rêve immaculé aux pieds des saules.
Sais-tu jolie demoiselle
Que je parle d'une belle?
Ne vois-tu pas belle ondine
Que c'est toi que je câline?
Je te le dis maintenant
Car est venu le moment
De braver tout les l'interdis
Et finir le temps des non-dits.
Je suis un homme terne et sans couleur
Sans doute venu à la vie par erreur
Mais le courage de continuer un peu
Je le puise quand je regarde dans tes yeux.
L'eau qui coule dans le désert aride
Est moins vitale que ta présence
Car est insupportable l'immense vide
Que laisse en moi ton absence.
Tu peux m'aimer n'est-ce pas?
Répond, peut tu m'aimer ou pas?
S'il te plaît, écoute moi
Je veux t'aimer, oui, toi.
Te rendre heureuse quelques temps
Te voir sourire suspend le temps
Alors je vivrai éternellement
Dans ton rire vivifiant.
Vois-tu, oh, belle ondine
Toi que mes rêves câline
C'est par toi que vient le rire
Par toi vient le désir de vivre.
J'ai essayé d'aimer les fées
Les elfes et même les anges.
Mais c'est une vérité étrange,
Depuis toujours je t'attendais.