La femme aux glaïeuls...
Elle se tenait là, devant moi, sous la lumière...
Elle serrait en ses bras dénudés un bouquet,
Une gerbe de glaïeuls aux tons chamarrés,
Assortis à l'éclat de ses yeux enflammés,
Et moi, je restai là, devant elle, en arrêt...
Soulignait ses contours qu'elle venait de fleurir...
Sombrant en son paradis, glissant doucement
Au fond d'un rêve, aux parfums indéfinissables,
Je frôlai en un instant, l'inimaginable,
Cette naissance attendue du grand sentiment...
Mais les bruits, l'explosion d'une ville enfiévrée,
Anéantirent mes chances d'établir un contact,
La vision de ce bonheur parfait, sous l'impact,
S'était envolée, me laissant désespéré...
Elle se tenait là, devant moi, sous la lumière...
Sa chevelure flamboyante, ondulant au vent
Ressemblait aux vagues d'or d'un soleil couchant
Et je me pris à rêver aux femmes d'hier...
Ressemblait aux vagues d'or d'un soleil couchant
Et je me pris à rêver aux femmes d'hier...
Elle serrait en ses bras dénudés un bouquet,
Une gerbe de glaïeuls aux tons chamarrés,
Assortis à l'éclat de ses yeux enflammés,
Et moi, je restai là, devant elle, en arrêt...
Un instant d'extase en cet endroit futuriste,
Où les immenses vitres bleutées des gratte-ciel,
S'imposaient tels d'immenses géants démentiels
Reflétant le cortège, de nuages anarchistes...
Sur son doux visage illuminé d'un sourire,Où les immenses vitres bleutées des gratte-ciel,
S'imposaient tels d'immenses géants démentiels
Reflétant le cortège, de nuages anarchistes...
Je devinai la caresse d'une âme d'ange,
L'immaculé d'une aura venue de l' étrange,Soulignait ses contours qu'elle venait de fleurir...
Sombrant en son paradis, glissant doucement
Au fond d'un rêve, aux parfums indéfinissables,
Je frôlai en un instant, l'inimaginable,
Cette naissance attendue du grand sentiment...
Mais les bruits, l'explosion d'une ville enfiévrée,
Anéantirent mes chances d'établir un contact,
La vision de ce bonheur parfait, sous l'impact,
S'était envolée, me laissant désespéré...
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