salamdag
Nouveau poète
La fête à quarante ans !
Avant quarante ans
Pour moi, chérie, pareils sont le jour et la nuit.
Je brûle toujours, et je ne sais qui je suis !
Fou, je m’élance dans de terribles soucis ;
Et, cherchant où je suis, je me retrouve ici :
Fixés sur la lune parfois un long moment,
Mes yeux te cherchent partout, là- haut, dans le ciel.
Partout je te vois dans des rêves éternels ;
Et je t’embrasse dans ces rêves follement !
Nul ne peut savoir comment et combien je t’aime.
Nul ne sème en toi les rêves que moi je sème.
Notre amour dans ce monde n’a pas de pareil.
Notre amour dans ce monde n’est qu’une merveille !
Ton nom dans mon cœur a pu choisir sa demeure ;
Et le cœur que j’avais jadis n’est plus mon cœur !
Pour toi je brûle de passion et, ne pouvant
Savoir de quoi je souffre m’inquiète souvent.
Joyeux, pour toi je suis venu chanter ces vers ;
Car en toi redevient très doux ce qui est amer !
Et en toi je vois mon âme qui se reflète !
Voici, chérie, en quoi consiste pour moi la fête !
Après quarante ans
Tous deux nous avons parcouru un long chemin
Sur lequel notre joie embrassait nos chagrins !
Maintenant, quarante ans sont passés sur ces vers ;
Mais notre amour éternel est toujours comme hier.
Je le trouve dans l’amour de la paix, du bonheur,
Plus brillant, merveilleux, plus sincère, plus honnête,
Pour les autres dans ce monde accablé de terreur.
Que tu sois très heureuse, ma chérie, de ta fête !
Salamdag- Jelloul DAGDAG
4 Juin 1965 / 7 Décembre 2005.
Avant quarante ans
Pour moi, chérie, pareils sont le jour et la nuit.
Je brûle toujours, et je ne sais qui je suis !
Fou, je m’élance dans de terribles soucis ;
Et, cherchant où je suis, je me retrouve ici :
Fixés sur la lune parfois un long moment,
Mes yeux te cherchent partout, là- haut, dans le ciel.
Partout je te vois dans des rêves éternels ;
Et je t’embrasse dans ces rêves follement !
Nul ne peut savoir comment et combien je t’aime.
Nul ne sème en toi les rêves que moi je sème.
Notre amour dans ce monde n’a pas de pareil.
Notre amour dans ce monde n’est qu’une merveille !
Ton nom dans mon cœur a pu choisir sa demeure ;
Et le cœur que j’avais jadis n’est plus mon cœur !
Pour toi je brûle de passion et, ne pouvant
Savoir de quoi je souffre m’inquiète souvent.
Joyeux, pour toi je suis venu chanter ces vers ;
Car en toi redevient très doux ce qui est amer !
Et en toi je vois mon âme qui se reflète !
Voici, chérie, en quoi consiste pour moi la fête !
Après quarante ans
Tous deux nous avons parcouru un long chemin
Sur lequel notre joie embrassait nos chagrins !
Maintenant, quarante ans sont passés sur ces vers ;
Mais notre amour éternel est toujours comme hier.
Je le trouve dans l’amour de la paix, du bonheur,
Plus brillant, merveilleux, plus sincère, plus honnête,
Pour les autres dans ce monde accablé de terreur.
Que tu sois très heureuse, ma chérie, de ta fête !
Salamdag- Jelloul DAGDAG
4 Juin 1965 / 7 Décembre 2005.