takimi
Nouveau poète
Il y a des douleurs qui s’incrustent en nous,
Se nourrissant de notre âme, c’est tout.
Pas besoin de larmes pour nous soulager,
Car la blessure est invisible : c’est encré.
Gémissements et absences, on les oublie d’un coup.
C’est comme si un épisode s’est coupé en nous.
C’est la rage qui apparaît dans notre cœur
Et nous comprenons que c’est vraiment le malheur.
Pleurer semble facile alors on s’en abstient.
Le monde s’effondre mais on se maintient.
On parle de tout et de rien, c’est l’échappatoire.
On sourit pour faire partir le désespoir.
Lorsqu’on rencontre la mort, on la félicite
D’avoir fait de vous un malheureux illicite.
Souriez, souriez autant que vous pouvez.
Car ce rêve de réalité viendra à s’effriter.
Et le réveil sera cruel, cruel et amer.
Rien ne sera plus pareil, que peux-tu y faire ?
Alors, on refuse d’ouvrir les yeux, c’est beaucoup mieux.
Etre heureux dans son malheur, c’est si ingénieux.
« Tout va bien », cette phrase, toujours on se la répète.
On refuse de penser à celui qu’on regrette.
La douleur devient bonheur. Le bonheur d’un soir
Le bonheur d’un espoir. L’espoir de se revoir.
On fait tout pour oublier et pour mieux se rappeler.
On efface ses larmes pour en silence, mieux crever.
La peine est inhumaine et la porter reste humaine.
Le monde vous entoure et vous vous effondrez.
Le monde s’effondre et vous le contemplez.
Vous devez résister. Votre âme doit rester saine.
Voilà toutes ces choses que l'on se dit
Lorsqu’un être cher est parti.
Se nourrissant de notre âme, c’est tout.
Pas besoin de larmes pour nous soulager,
Car la blessure est invisible : c’est encré.
Gémissements et absences, on les oublie d’un coup.
C’est comme si un épisode s’est coupé en nous.
C’est la rage qui apparaît dans notre cœur
Et nous comprenons que c’est vraiment le malheur.
Pleurer semble facile alors on s’en abstient.
Le monde s’effondre mais on se maintient.
On parle de tout et de rien, c’est l’échappatoire.
On sourit pour faire partir le désespoir.
Lorsqu’on rencontre la mort, on la félicite
D’avoir fait de vous un malheureux illicite.
Souriez, souriez autant que vous pouvez.
Car ce rêve de réalité viendra à s’effriter.
Et le réveil sera cruel, cruel et amer.
Rien ne sera plus pareil, que peux-tu y faire ?
Alors, on refuse d’ouvrir les yeux, c’est beaucoup mieux.
Etre heureux dans son malheur, c’est si ingénieux.
« Tout va bien », cette phrase, toujours on se la répète.
On refuse de penser à celui qu’on regrette.
La douleur devient bonheur. Le bonheur d’un soir
Le bonheur d’un espoir. L’espoir de se revoir.
On fait tout pour oublier et pour mieux se rappeler.
On efface ses larmes pour en silence, mieux crever.
La peine est inhumaine et la porter reste humaine.
Le monde vous entoure et vous vous effondrez.
Le monde s’effondre et vous le contemplez.
Vous devez résister. Votre âme doit rester saine.
Voilà toutes ces choses que l'on se dit
Lorsqu’un être cher est parti.