jilou
Nouveau poète
Voilà que je reprends mon stylo,
J’ai eu du mal car il était bien haut,
J’avais pas le choix vu tous ces mots,
Ces vers pour elle, qui apaiseraient mes maux.
Je vous parlerai d’elle volontiers,
Petite description sans trop insister,
Juste nécessaire pour l’imaginer,
Et suffisant pour comprendre « VOLUPTE »
Elancée au visage joyeux que radieux,
Elle incarne une de ces beautés sous les cieux,
Que Dieu nous permet pour nous faire heureux,
Mais qui quelque fois nous rend malheureux !
L’amour est cette douleur qu’on aime,
Cette douleur qui me dit que je l’aime,
Elle que depuis pour écarter je peine,
Même quand je sais qu’elle ne sera jamais mienne !
J’ai eu du mal car il était bien haut,
J’avais pas le choix vu tous ces mots,
Ces vers pour elle, qui apaiseraient mes maux.
Je vous parlerai d’elle volontiers,
Petite description sans trop insister,
Juste nécessaire pour l’imaginer,
Et suffisant pour comprendre « VOLUPTE »
Elancée au visage joyeux que radieux,
Elle incarne une de ces beautés sous les cieux,
Que Dieu nous permet pour nous faire heureux,
Mais qui quelque fois nous rend malheureux !
L’amour est cette douleur qu’on aime,
Cette douleur qui me dit que je l’aime,
Elle que depuis pour écarter je peine,
Même quand je sais qu’elle ne sera jamais mienne !