symphonieinfernale
Maître Poète
Mais qui êtes vous donc, vous qui hantez mes nuits,
Sans cesse jaillissant, du fond de mes oublis,
Sur mes rives désertes ?
Fidèles souvenirs, soudain me trahissant,
Paroliers assassins de mon sombre tourment,
De mes flammes inertes.
Mais qui êtes vous donc, accrochée à mes pas ?
Ma suivante éternelle, et que je ne vois pas,
Du fond de mes pensées.
Ombre toujours fidèle, étrange passion,
Impénétrable sort, rangeant avec raison
Nos âmes séparées.
Réminiscence folle aux étranges échos,
Reflet indiscernable, et perdu sur les flots
De ma folle espérance.
Ô l'amante oubliée, inconnue à mon cœur,
Ö femme d’autrefois, achevant la douleur
De mon indifférence.
Vous partez, vous venez, superbe pour toujours,
Sentinelle invisible, au gré de nos amours
Toujours interrompues.
Superbes, douces nuits, ô mon abîme cher !
Le goût de notre feu est parfois trop amer;
Aux icônes perdues.
Sur le long court de l’onde, ô mon amour mortel,
Sur l’autel de ma mort, ô rappel éternel,
D’anciennes paroles.
Hommage intemporel, sacrifice divin,
Ô sublime douleur, d’un espoir parfois vain,
Au court des heures folles.
Enfin il m’en souvient, ô mensonge pieux !
De nous aimer toujours, vous et moi fîmes vœux
Sous un doux crépuscule.
L’azur était de pourpre et l’horizon, sanglant,
Eclairait la grandeur d’un amour décadent
Sur le ciel qui ondule.
Je suis encor charmé par un superbe pli,
Et votre robe alors mon regard aboli
Attira loin de l’onde.
Vos doux yeux dans les miens et nos deux esprits quiets,
Le courroux éternel de deux anges inquiets,
Le tonnerre qui gronde.
Dernière promesse, et nos corps séparés.
Ô le doux souvenir d’un ancien passé,
Êtes vous si lointaine ?
Peut être même un jour, au gré de l’avenir,
Nos folles passions nous pourraient revenir,
Ô ma superbe reine.
Et contemplant l’aurore, à jamais inconnu,
Pleurant le doux départ de cet amour perdu,
Je fais couler mes larmes
Peut être pourrez vous un jour me revenir ?
Attendant, il me reste un parfait souvenir
De vos anciens charmes.
Sans cesse jaillissant, du fond de mes oublis,
Sur mes rives désertes ?
Fidèles souvenirs, soudain me trahissant,
Paroliers assassins de mon sombre tourment,
De mes flammes inertes.
Mais qui êtes vous donc, accrochée à mes pas ?
Ma suivante éternelle, et que je ne vois pas,
Du fond de mes pensées.
Ombre toujours fidèle, étrange passion,
Impénétrable sort, rangeant avec raison
Nos âmes séparées.
Réminiscence folle aux étranges échos,
Reflet indiscernable, et perdu sur les flots
De ma folle espérance.
Ô l'amante oubliée, inconnue à mon cœur,
Ö femme d’autrefois, achevant la douleur
De mon indifférence.
Vous partez, vous venez, superbe pour toujours,
Sentinelle invisible, au gré de nos amours
Toujours interrompues.
Superbes, douces nuits, ô mon abîme cher !
Le goût de notre feu est parfois trop amer;
Aux icônes perdues.
Sur le long court de l’onde, ô mon amour mortel,
Sur l’autel de ma mort, ô rappel éternel,
D’anciennes paroles.
Hommage intemporel, sacrifice divin,
Ô sublime douleur, d’un espoir parfois vain,
Au court des heures folles.
Enfin il m’en souvient, ô mensonge pieux !
De nous aimer toujours, vous et moi fîmes vœux
Sous un doux crépuscule.
L’azur était de pourpre et l’horizon, sanglant,
Eclairait la grandeur d’un amour décadent
Sur le ciel qui ondule.
Je suis encor charmé par un superbe pli,
Et votre robe alors mon regard aboli
Attira loin de l’onde.
Vos doux yeux dans les miens et nos deux esprits quiets,
Le courroux éternel de deux anges inquiets,
Le tonnerre qui gronde.
Dernière promesse, et nos corps séparés.
Ô le doux souvenir d’un ancien passé,
Êtes vous si lointaine ?
Peut être même un jour, au gré de l’avenir,
Nos folles passions nous pourraient revenir,
Ô ma superbe reine.
Et contemplant l’aurore, à jamais inconnu,
Pleurant le doux départ de cet amour perdu,
Je fais couler mes larmes
Peut être pourrez vous un jour me revenir ?
Attendant, il me reste un parfait souvenir
De vos anciens charmes.