Calire
Nouveau poète
Légère pétales de roses s’envolent a travers les épines,
Arbres solidement en terre grâce aux racines,
De la douce soie qui se pose sur ma main,
Au tronc rigoureux, ici il n’y a pas de lendemain,
J’ai le mal d’amour,
Ici se côtoyent dame et troubadour,
Ils chantent pour le plaisir,
Moi, j’ai de la peine a le haïr,
Comme je l’aime, alors que cet amour est dérisoire,
Il me plonge dans l’acier du désespoir,
O douce vie, comme tu es cruelle,
Entent mon appel,
Rends-le-moi,
Je suis aveuglé par la vision de moi dans ses bras,
Plutôt mourir que de le voir dans les bras d’une jouvencelle,
Si c’est le cas je mourirais sous le coup de l’amour éternel !
Arbres solidement en terre grâce aux racines,
De la douce soie qui se pose sur ma main,
Au tronc rigoureux, ici il n’y a pas de lendemain,
J’ai le mal d’amour,
Ici se côtoyent dame et troubadour,
Ils chantent pour le plaisir,
Moi, j’ai de la peine a le haïr,
Comme je l’aime, alors que cet amour est dérisoire,
Il me plonge dans l’acier du désespoir,
O douce vie, comme tu es cruelle,
Entent mon appel,
Rends-le-moi,
Je suis aveuglé par la vision de moi dans ses bras,
Plutôt mourir que de le voir dans les bras d’une jouvencelle,
Si c’est le cas je mourirais sous le coup de l’amour éternel !