guyhenri
Maître Poète
Aussi vrai qu’en hiver on rêve du printemps Que sourit le soleil ; languissant je t’attends. De l’ennui, la frima ; de l’amère solitude Viens réchauffer mon cœur, de ton amour avide ! Pour que l’intense désir tirer de son sommeil Soit gaie comme un soleil ardent qui émerveille ; A l’idée de goûter aux excitants baisers Envoûté par tes charmes, tes divins cousinés ! Réanimant la braise du désir impétueux M’unissant à ton corps pour l’instant merveilleux ! Jouissant de la douceur aux bornes de l’allégresse Toi et moi ensorcelés, emportés par l’ivresse En goûtant le suprême au summum du bonheur Satisfaits et repus ; l’accomplissement de notre ardeur ! Comme l’envie de toi en moi puissamment croit ; Viens que de ton amour j’entende la douce voix ! Guy