melancolie
Nouveau poète
Une journée banale
Qui termine de façon fatale
Tu rentres du travail comme chaque soir
Tout va bien et j’ai espoir
Que ce soir enfin tu me prendras dans tes bras
Tendrement, comme tu le faisais autrefois
Le repas est prêt, tu te mets à table
Mais ça y est, je vois déjà ton regard qui m’affable
Pourquoi?
Parce que c’est un plat que tu n’aimes pas
En tout cas aujourd’hui
Car d’ordinaire tu en es ravi
Non tu cherches un prétexte
Pour arriver comme d’habitude aux malentendus
Ton comportement me laisse perplexe
Si seulement j’avais su…
Tu te lèves, le visage rouge de colère
Tu fais tomber au sol le repas et les couverts
Mon dieu j’ai peur
Peur que ce soit la dernière cette fois ci
Tu ne me cajoleras pas une fois de plus avec des fleurs
Ce sera avec les poings, déjà tu en souris
Pourquoi y prendre autant de plaisir?
Pourquoi dans ce regard que j’aime autant de mépris?
Je ne demande qu’à être aimée, que pour moi tu éprouves du désir
Quelle idiote j’ai été! J’attendais une autre vie…
Faite d’amour et de joie
Mais non au lieu de cela
C’est ta colère que je connais
Tes mots durs et tes insultes déchaînées
Et lorsque tu me frappes, c’est à peine si je peux respirer
J’aimerais tant croire que ce n’est pas la réalité
Mais un cauchemar
J’aimerais tant avoir l’espoir qu’un jour tu puisses changer
Mais trop tard
Tu cognes et tu t’acharnes
Déjà je vois le sang rougir mes vêtements
Mais tu continues, ça ne te suffit pas, tu frappes avec une telle hargne
Ma joue gauche me brûle, ma tête tourne et tu prends ton élan
Je tombe au sol, je tremble mais je me tais
Je sens une douleur à la hanche c’est ton pied
J’étouffe, quand vas-tu arrêter?
Je ne compte même plus les coups, c’est trop pour calculer
Je pleure en silence mais tu ne le vois pas
Et tu cesses enfin,
Tu me regardes telle une moins que rien
Puis tu t’en vas dans la chambre, l’air de rien
Enfin, mon calvaire est finit
Du moins pour aujourd’hui
Je reste là, flanquée au sol, meurtri
Pour tant de haine et de mépris
Qu’ai je fait pour descendre aussi bas?
Moi qui avais foi en toi
Nous aurions pu être heureux si tu l’avais voulu
Mais tu en as décidé autrement, que mon espoir fût
Mais demain est un autre jour
Tu m’embrasseras en me disant: « bonjour, bien dormi mon amour? »
Je garderais la tête baissée pour que tu n’ais pas de remord
Je sais, en faisant cela, j’ai tort
Mais il faut que je dise
Que cette fois était la dernière
Le soir il rentrera, avec un bouquet de fleurs voudra me faire une bise
Il éprouvera une fois de plus de la colère
Mais cette fois
Parce que je ne serais pas là
J’aurais préparé mes affaires
Et serais partie, le cœur de blessures ouvert
Pour vivre une vraie vie faite de joie
Loin de lui
Loin de mes derniers émois…
Qui termine de façon fatale
Tu rentres du travail comme chaque soir
Tout va bien et j’ai espoir
Que ce soir enfin tu me prendras dans tes bras
Tendrement, comme tu le faisais autrefois
Le repas est prêt, tu te mets à table
Mais ça y est, je vois déjà ton regard qui m’affable
Pourquoi?
Parce que c’est un plat que tu n’aimes pas
En tout cas aujourd’hui
Car d’ordinaire tu en es ravi
Non tu cherches un prétexte
Pour arriver comme d’habitude aux malentendus
Ton comportement me laisse perplexe
Si seulement j’avais su…
Tu te lèves, le visage rouge de colère
Tu fais tomber au sol le repas et les couverts
Mon dieu j’ai peur
Peur que ce soit la dernière cette fois ci
Tu ne me cajoleras pas une fois de plus avec des fleurs
Ce sera avec les poings, déjà tu en souris
Pourquoi y prendre autant de plaisir?
Pourquoi dans ce regard que j’aime autant de mépris?
Je ne demande qu’à être aimée, que pour moi tu éprouves du désir
Quelle idiote j’ai été! J’attendais une autre vie…
Faite d’amour et de joie
Mais non au lieu de cela
C’est ta colère que je connais
Tes mots durs et tes insultes déchaînées
Et lorsque tu me frappes, c’est à peine si je peux respirer
J’aimerais tant croire que ce n’est pas la réalité
Mais un cauchemar
J’aimerais tant avoir l’espoir qu’un jour tu puisses changer
Mais trop tard
Tu cognes et tu t’acharnes
Déjà je vois le sang rougir mes vêtements
Mais tu continues, ça ne te suffit pas, tu frappes avec une telle hargne
Ma joue gauche me brûle, ma tête tourne et tu prends ton élan
Je tombe au sol, je tremble mais je me tais
Je sens une douleur à la hanche c’est ton pied
J’étouffe, quand vas-tu arrêter?
Je ne compte même plus les coups, c’est trop pour calculer
Je pleure en silence mais tu ne le vois pas
Et tu cesses enfin,
Tu me regardes telle une moins que rien
Puis tu t’en vas dans la chambre, l’air de rien
Enfin, mon calvaire est finit
Du moins pour aujourd’hui
Je reste là, flanquée au sol, meurtri
Pour tant de haine et de mépris
Qu’ai je fait pour descendre aussi bas?
Moi qui avais foi en toi
Nous aurions pu être heureux si tu l’avais voulu
Mais tu en as décidé autrement, que mon espoir fût
Mais demain est un autre jour
Tu m’embrasseras en me disant: « bonjour, bien dormi mon amour? »
Je garderais la tête baissée pour que tu n’ais pas de remord
Je sais, en faisant cela, j’ai tort
Mais il faut que je dise
Que cette fois était la dernière
Le soir il rentrera, avec un bouquet de fleurs voudra me faire une bise
Il éprouvera une fois de plus de la colère
Mais cette fois
Parce que je ne serais pas là
J’aurais préparé mes affaires
Et serais partie, le cœur de blessures ouvert
Pour vivre une vraie vie faite de joie
Loin de lui
Loin de mes derniers émois…