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LA DERIVE

ramallah

Nouveau poète
Quand le sens des mots y va à la dérive
Les bateaux sombrent dans les abimes de l’ignorance des choses.
Le superficiel n’est qu'un état d’esprit qui ne voit aucune profondeur,
Il flotte comme un bouchon sur l’eau sans jamais immerger.
Une sorte de demi-savoir qui prend de pleines mains une braise brûlante.
Du courage ou de l’ignorance ?
Je me sens de plus en plus perdu,
Par le manque de maturité des autres.
On a l’air de parler à des enfants de 7 ans.
Sous le voile des corps vieillissants,
Grossissent comme des phoques.
Je transgresse la morale de la pudeur.
Je soulève son foulard islamique,
Je l’embrasse sur la bouche en plein publique.
Elle m’avait rien dessous, même pas un slip.
Ses formes très gracieuses rayonnaient au soleil,
La saveur de sa peau avait un gout de sel.
Ses seins gonflés accusent comme des doigts,
une bouche gourmande, qui s'ouvre et qui les boit.
Je soutire d’elle-même la douleur eternel,
Elle c’est laisser aller, elle crie elle gémit,
Elle laisse derrière elle, l’odeur de la femelle
Sa salive est si moite, sous le voile qui la couvre
Il en sort des buées des jambes que je decouvre
Oh ! Qu’elles étaient si tendres les lèvres de sa chair,
Semblables à ses vagues lecheuses des basses mers.
Elles se brisent aux rochers de la raideur du sexe,
Comme les affinités d'un monde complexe.
Tout ces gens qui regardent se prosterne devant nous,
Quand leurs désirs montent, ils nous prennent pour des fous.
Son voile est si doux et le vent qui l’emporte
Nous emporte avec lui , comme un tour de magie.
Quand la place se vide et qu’il y’a plus personne
Je n’entends que ses gemissement qui quelque part raisonne

Omar
 
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