C’est l’histoire de deux êtres qui se rencontrent
Sur une danse classique de leur temps
La mélodie les presse le regard sur la montre
Ils espèrent que cette danse durera éternellement
Le beat commence et sa main dans la sienne,
Il a l’impression que cet instant est insonore.
Les premiers pas arrivent, la pression sur la reine,
Elle le prend dans ses bras, comme un prince qu’elle honore
Alors ils dansent comme dans un moment de passion
Entrainés dans une envie qui les dépassent
Leurs pas s’enchainent, dans une mélodie de sensations,
C’est un coup foudre qui les lie dans un tour de passe-passe
La musique s’accélère, le regard l’un dans l’autre
Apparait une idée de s’aimer un instant.
Il lui chuchote a l’oreille : cette danse est belle elle sera notre
Ce n’est que l’amour qui se veut insistant
Le rythme bat, leurs cœurs palpitent
Dans leur danse ils jouent, se cachent et se désirent
Il n’y a plus besoin qu’un rythme se précipite.
Juste une envie d’oublier les rires.
Les minutes passent mais paraissent des heures
Et le prince dans son cœur désormais pris d’une tumeur
A son tour elle lui murmure que cet instant est leur
Et que face a l’amour la raison se meurt
La mélodie devient un peu agressive
Il prend peur de perdre la reine
Il ne sait pas encore, que la belle est possessive
Ses pas se confondent, mais reste sereine
Elle ne lit pas dans ses pensées
Il ne lit pas dans les siennes
Mais de cette façon élancée
Il sait que son âme est musicienne.
Le beat ralentie, le rythme devient triste
Ce n’est pourtant pas la fin de cette valse
Rien que le début d’un amour futuriste
Mais l’envie s’empresse et les désirs s’entassent
Comme s’il fallait imaginer que l’amour se presse
Comme s’il fallait nier que l’amour renaisse
Ces deux inconnus se tiennent désormais mains dans mains
Et ne pense plus qu’a ce que sera le lendemain
L’amour se lie d’une pause monotone
Dont les deux inconnus s’inspirent
Sur cette mélodie qui devient mot d’automne
Yeux dans les yeux, ils respirent.
Leurs sourires se font désormais complices
Et sous cette note futile ils s’embrassent
La haine et le remord font que les hommes se plissent
Tandis que l’amour et la tendresse les ramassent
Sous ce beat qui maintenant commence a mourir
Comme une feuille d’automne qu’on assassine
Je sais maintenant ce qu’est te sourire
Et sous cette feuille d’automne je t’embrasse Valentine.
Sur une danse classique de leur temps
La mélodie les presse le regard sur la montre
Ils espèrent que cette danse durera éternellement
Le beat commence et sa main dans la sienne,
Il a l’impression que cet instant est insonore.
Les premiers pas arrivent, la pression sur la reine,
Elle le prend dans ses bras, comme un prince qu’elle honore
Alors ils dansent comme dans un moment de passion
Entrainés dans une envie qui les dépassent
Leurs pas s’enchainent, dans une mélodie de sensations,
C’est un coup foudre qui les lie dans un tour de passe-passe
La musique s’accélère, le regard l’un dans l’autre
Apparait une idée de s’aimer un instant.
Il lui chuchote a l’oreille : cette danse est belle elle sera notre
Ce n’est que l’amour qui se veut insistant
Le rythme bat, leurs cœurs palpitent
Dans leur danse ils jouent, se cachent et se désirent
Il n’y a plus besoin qu’un rythme se précipite.
Juste une envie d’oublier les rires.
Les minutes passent mais paraissent des heures
Et le prince dans son cœur désormais pris d’une tumeur
A son tour elle lui murmure que cet instant est leur
Et que face a l’amour la raison se meurt
La mélodie devient un peu agressive
Il prend peur de perdre la reine
Il ne sait pas encore, que la belle est possessive
Ses pas se confondent, mais reste sereine
Elle ne lit pas dans ses pensées
Il ne lit pas dans les siennes
Mais de cette façon élancée
Il sait que son âme est musicienne.
Le beat ralentie, le rythme devient triste
Ce n’est pourtant pas la fin de cette valse
Rien que le début d’un amour futuriste
Mais l’envie s’empresse et les désirs s’entassent
Comme s’il fallait imaginer que l’amour se presse
Comme s’il fallait nier que l’amour renaisse
Ces deux inconnus se tiennent désormais mains dans mains
Et ne pense plus qu’a ce que sera le lendemain
L’amour se lie d’une pause monotone
Dont les deux inconnus s’inspirent
Sur cette mélodie qui devient mot d’automne
Yeux dans les yeux, ils respirent.
Leurs sourires se font désormais complices
Et sous cette note futile ils s’embrassent
La haine et le remord font que les hommes se plissent
Tandis que l’amour et la tendresse les ramassent
Sous ce beat qui maintenant commence a mourir
Comme une feuille d’automne qu’on assassine
Je sais maintenant ce qu’est te sourire
Et sous cette feuille d’automne je t’embrasse Valentine.