J0ke
Nouveau poète
Cette chambre noircie par une odeur amère
Dans laquelle ne vit qu'un silence éphémère
A présent perturbé par un cri étouffé
Je te vois être heureux, l'expression apaisée
D'un souvenir trompeur, je t'aperçois en vie
Me rappelant alors de l'amour fraternel
Aussi intense qu'une promesse éternelle
Que l'on s'était jurée dans nos coeurs endurçis
Etait-ce la haine qui baignait dans ton corps
Ce rejet de toi même, te croyant incompris
Donnant en spectacle ce macabre décor
Aussi vif que l'Enfer, et, ses terribles cris
Tu croyais peut-être que tu m'aurais déçu
Moi qui n'osa jamais, t'imaginais pendu.
Dans laquelle ne vit qu'un silence éphémère
A présent perturbé par un cri étouffé
Je te vois être heureux, l'expression apaisée
D'un souvenir trompeur, je t'aperçois en vie
Me rappelant alors de l'amour fraternel
Aussi intense qu'une promesse éternelle
Que l'on s'était jurée dans nos coeurs endurçis
Etait-ce la haine qui baignait dans ton corps
Ce rejet de toi même, te croyant incompris
Donnant en spectacle ce macabre décor
Aussi vif que l'Enfer, et, ses terribles cris
Tu croyais peut-être que tu m'aurais déçu
Moi qui n'osa jamais, t'imaginais pendu.