tiffrouge
Poète libéré
Tout en moi est confusion
Mais pourquoi ces questions
Dans ma tête en profusion?
Je ne comprends pas
C'est comme si je n'existais pas
Comme un état second
Qui me fais partir
Loin de la réalité
Et m'entraîne dans un puit sans fond.
D'où me vient cette absence?
Ferais-je un cas de conscience?
Je sens comme un énorme besoin
D'exploser pour renaître à la réalité.
Peut-être besoin de liberté?
Ou un lourd fardeau à porter?
Comme un fragile secret?
Je n'ai plus envie de bouger
Ni même revenir à la réalité
Je veux partir pour oublier
Même mieux! m'enfuir vers l'imparfait
Tout de même ce serait dangereux!
Il croirait que je ne veux plus de nous deux!
Qui serait le plus malheureux?
Je crois bien que ce serait moi
Alors que m'envahirait le froid
Je mourais loin de ses bras
Pleine de tristesse loin de sa tendresse
Les nuits seraient alors pour moi plus longues
loin de ses jeux d'ombres.
Tous ces moments passés
Deviendront doucement
Les ombres de la réalité.
J'ai les nerfs à fleur de peau
C'est le calme qu'il me faut
Sinon à tout moments
Je risques de me rompre
Et après un certain temps
Le risque que je m'effondre.
Comme le chêne est robustesse
Moi comme une brindille je deviens
Toute finesse.
Lisibles, mais incompréhensibles
Telles sont mes rimes du moment
Qui expriment ma déprime du temps.
tiffrouge
Mais pourquoi ces questions
Dans ma tête en profusion?
Je ne comprends pas
C'est comme si je n'existais pas
Comme un état second
Qui me fais partir
Loin de la réalité
Et m'entraîne dans un puit sans fond.
D'où me vient cette absence?
Ferais-je un cas de conscience?
Je sens comme un énorme besoin
D'exploser pour renaître à la réalité.
Peut-être besoin de liberté?
Ou un lourd fardeau à porter?
Comme un fragile secret?
Je n'ai plus envie de bouger
Ni même revenir à la réalité
Je veux partir pour oublier
Même mieux! m'enfuir vers l'imparfait
Tout de même ce serait dangereux!
Il croirait que je ne veux plus de nous deux!
Qui serait le plus malheureux?
Je crois bien que ce serait moi
Alors que m'envahirait le froid
Je mourais loin de ses bras
Pleine de tristesse loin de sa tendresse
Les nuits seraient alors pour moi plus longues
loin de ses jeux d'ombres.
Tous ces moments passés
Deviendront doucement
Les ombres de la réalité.
J'ai les nerfs à fleur de peau
C'est le calme qu'il me faut
Sinon à tout moments
Je risques de me rompre
Et après un certain temps
Le risque que je m'effondre.
Comme le chêne est robustesse
Moi comme une brindille je deviens
Toute finesse.
Lisibles, mais incompréhensibles
Telles sont mes rimes du moment
Qui expriment ma déprime du temps.
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