paulamaria
Nouveau poète
Tout n’est que défiance et arrogance
Déliquescence de nous deux
Manigance de la magnificence
De l’indolence et du langoureux
Tout est par essence, presque vieux
Tout est omniprésence de l’absence
Tout est tortueux …
Tout ca n’est que la triste résonnance
De nos impassibles adieux …
Et quoi que tu en penses,
Je m’en veux …
Tout est en silence,
Mais pas vraiment silencieux
Tout est en flamme, tout est en feu
Mais jamais une larme
Ne vient trahir nos yeux
Il n’y a que de l’impertinence
Comme si tout nous importait peu
Tout est sans grande éloquence
Malgré l’enjeu…
Nos deux corps sont en transe
Mais ils ne s’attirent plus vers eux
Nos âmes se damnent
Et nos esprits désastreux
Nous condamnent à vivre loin d’eux…
Il y a les plaies que l’on pansent
Et les ecchymoses serties de bleu
Mais à jamais la délivrance
Nous rendra malheureux
Malgré l’attirance, malgré ce « peu »
Même elle et son aisance
Ne peuvent plus rien pour nous deux
Malgré ma nonchalance et ton air mystérieux
Malgré la persévérance de nos aveux
Malgré la beauté des lieux
et ton corps somptueux
nos victoires
ne sont faites que de défaites
jamais personne n’est victorieux
tout ça est en faites pas très glorieux
au revoir ma romance
adieu mon amoureux
mon amour est en souffrance
et je m’en vais mourir un peu…
Déliquescence de nous deux
Manigance de la magnificence
De l’indolence et du langoureux
Tout est par essence, presque vieux
Tout est omniprésence de l’absence
Tout est tortueux …
Tout ca n’est que la triste résonnance
De nos impassibles adieux …
Et quoi que tu en penses,
Je m’en veux …
Tout est en silence,
Mais pas vraiment silencieux
Tout est en flamme, tout est en feu
Mais jamais une larme
Ne vient trahir nos yeux
Il n’y a que de l’impertinence
Comme si tout nous importait peu
Tout est sans grande éloquence
Malgré l’enjeu…
Nos deux corps sont en transe
Mais ils ne s’attirent plus vers eux
Nos âmes se damnent
Et nos esprits désastreux
Nous condamnent à vivre loin d’eux…
Il y a les plaies que l’on pansent
Et les ecchymoses serties de bleu
Mais à jamais la délivrance
Nous rendra malheureux
Malgré l’attirance, malgré ce « peu »
Même elle et son aisance
Ne peuvent plus rien pour nous deux
Malgré ma nonchalance et ton air mystérieux
Malgré la persévérance de nos aveux
Malgré la beauté des lieux
et ton corps somptueux
nos victoires
ne sont faites que de défaites
jamais personne n’est victorieux
tout ça est en faites pas très glorieux
au revoir ma romance
adieu mon amoureux
mon amour est en souffrance
et je m’en vais mourir un peu…