Oh le rêve, fatal qui toute la nuit me hante
Une vague de la mer comme une déferlante
Ou l’immense océan dessine un sein de femme
Qui l’appelle et l’entraine à coté de sésame
Elle roule sur le ventre, son dedans qui réclame
Accueil les combats de ces bateaux ou rament
Des esclaves qui poussent attachés à des chaines
Des railleries vulgaires à l’adresse de la reine
Ce corps, un paradis funeste ou il se désaltère
Une rivière d’eau douce la fraicheur de la terre
Et ces vagues qui reviennent, ou il boit encore
Jusqu'à ce que ses yeux virent aux couleurs de la mort
Qui donc rend cette louve passive a ce point la ?
Par son fleuve intérieur et cette envie qu’elle a
Il coule au fond d’elle, le tenant dans ses bras
Omar
Une vague de la mer comme une déferlante
Ou l’immense océan dessine un sein de femme
Qui l’appelle et l’entraine à coté de sésame
Elle roule sur le ventre, son dedans qui réclame
Accueil les combats de ces bateaux ou rament
Des esclaves qui poussent attachés à des chaines
Des railleries vulgaires à l’adresse de la reine
Ce corps, un paradis funeste ou il se désaltère
Une rivière d’eau douce la fraicheur de la terre
Et ces vagues qui reviennent, ou il boit encore
Jusqu'à ce que ses yeux virent aux couleurs de la mort
Qui donc rend cette louve passive a ce point la ?
Par son fleuve intérieur et cette envie qu’elle a
Il coule au fond d’elle, le tenant dans ses bras
Omar