VieilArt
Nouveau poète
La cyprière et moi…
Pendant mes journées longues et pendant mes nuits blanches
Je n’entends que ta voix douce, les cloches du dimanche,
L’appel à la prière,
Et mes pas sur le chemin, où je te vis rose,
En allant à l’aube, vers le chêne où je repose
Ma tête lourde sur une pierre.
Sur tes beaux pétales mon cœur et mon âme s’épanchent
Tels les flocons et comme nuage n’est point étanche.
Se jettent telle une rivière
Folle dans une mer, où chaque goutte devient quelque chose ;
Une vague, un flot, une plage où l’esprit se repose
Et l’âme devient lumière.
Sur l’aile du vent ton arôme s’envole. Mon âme franche,
Transparente, dans la tienne plonge montant jusqu’aux branches
D’étoiles dont je suis fier.
Or, en revenant, pour t’arracher, O je n’ose,
Je te cueillis parfum et nous eûmes notre dose ;
Moi et la cyprière.
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Pendant mes journées longues et pendant mes nuits blanches
Je n’entends que ta voix douce, les cloches du dimanche,
L’appel à la prière,
Et mes pas sur le chemin, où je te vis rose,
En allant à l’aube, vers le chêne où je repose
Ma tête lourde sur une pierre.
Sur tes beaux pétales mon cœur et mon âme s’épanchent
Tels les flocons et comme nuage n’est point étanche.
Se jettent telle une rivière
Folle dans une mer, où chaque goutte devient quelque chose ;
Une vague, un flot, une plage où l’esprit se repose
Et l’âme devient lumière.
Sur l’aile du vent ton arôme s’envole. Mon âme franche,
Transparente, dans la tienne plonge montant jusqu’aux branches
D’étoiles dont je suis fier.
Or, en revenant, pour t’arracher, O je n’ose,
Je te cueillis parfum et nous eûmes notre dose ;
Moi et la cyprière.
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