troubadour
Maître Poète
Un paysan qui allait pour un long voyage,
N'avait de fortune qu'une vache Solange,
Ni grasse, ni maigre ,mais d'un certain âge,
Ayant partager tant, enclos et alpage.
Il ne voulait ni la vendre, ni l'abandonnée,
Alors un ancien ami l'avait raisonné.
"Si tu me la confies pendant ton absence,
J'en prendrai bien soins, je t'assure d'avance".
Voici qu'un bon matin, où il gelait dehors,
Le paysan accompagnait sa belle Solange,
Pour mettre sa belle toison et son sort,
Entre les mains de ce grand ami de fort âge.
Sur le chemin , elle laissa tomber une crotte,
Un moineau gelé, pensa à se réchauffer,
Alors il plongea à pic dans la bouillotte,
Une hyène, museau à terre, vient de le snifer.
De ses crocs le saisit, et l'avale d'un coup,
Sous l'oeil de notre ami, qui pensa tout à coup,
Dire qu'elle vient de le sortir de la crotte,
Pas pour le sauver, mais pour casser sa croûte.
Et dire j'allai faire une grande bêtise,
De laisser derrière moi ma seule compagne,
A mon ami, victime de convoitise,
Si je mourrai, il héritera ma cabane.
N'est-il pas plus sage de rester chez soi,
Que de perdre ce que l'on garde pour soi.
Il retourna alors, dans sa montagne,
Accompagné de son illustre compagne.
Tous les soirs, si jamais tu resteras sage,
Tu l'entendras chanter de belles sérénades,
A sa vache, balançant joyeusement sa queue,
Tel un métronome au rythme belliqueux.
N'avait de fortune qu'une vache Solange,
Ni grasse, ni maigre ,mais d'un certain âge,
Ayant partager tant, enclos et alpage.
Il ne voulait ni la vendre, ni l'abandonnée,
Alors un ancien ami l'avait raisonné.
"Si tu me la confies pendant ton absence,
J'en prendrai bien soins, je t'assure d'avance".
Voici qu'un bon matin, où il gelait dehors,
Le paysan accompagnait sa belle Solange,
Pour mettre sa belle toison et son sort,
Entre les mains de ce grand ami de fort âge.
Sur le chemin , elle laissa tomber une crotte,
Un moineau gelé, pensa à se réchauffer,
Alors il plongea à pic dans la bouillotte,
Une hyène, museau à terre, vient de le snifer.
De ses crocs le saisit, et l'avale d'un coup,
Sous l'oeil de notre ami, qui pensa tout à coup,
Dire qu'elle vient de le sortir de la crotte,
Pas pour le sauver, mais pour casser sa croûte.
Et dire j'allai faire une grande bêtise,
De laisser derrière moi ma seule compagne,
A mon ami, victime de convoitise,
Si je mourrai, il héritera ma cabane.
N'est-il pas plus sage de rester chez soi,
Que de perdre ce que l'on garde pour soi.
Il retourna alors, dans sa montagne,
Accompagné de son illustre compagne.
Tous les soirs, si jamais tu resteras sage,
Tu l'entendras chanter de belles sérénades,
A sa vache, balançant joyeusement sa queue,
Tel un métronome au rythme belliqueux.
Dernière édition: