Un pastiche hors concours pour apprécier son écrit
La cour vive pour l’espoir ! Ouille en habit sans teinte.
Les amis teintent les mots, coffrent la seule issue,
Pour ceux qui gaspillent les ronds du tiroir,
Quand à la fin, le balaise en lui s’est aperçu,
De quatrains loués au bol, bien avertis pour faire choir.
Nous lisons le miel, là est toute sa fortune,
Les purs ainsi transplantés en copain paillard,
Majestueuses pédales divaguent sans fin aucune,
Le jour, seuls les plus forts restent égrillards.
Quel soin de son pays ! Ayant ôté les écailles,
Le cou tendu attiré pour son mont sans taratata,
Son corps de diva bande et vrille, en retour, je cisaille,
Contusions symboliques en pensées, en duplicata.
Et je sonde, courre et écrase quelques passages,
Na ! Guère, j’explose car je signe sur son calepin,
Les cons enduits de fadaises éperdues de son passage,
Sont-ils bien venus ? Sont-ils de simples galopins ?
Il était une fois mon état nommé chance,
Là où les bleus, sang bien rouge, ne sont pas un cadeau,
Ces monceaux de vers déjouaient avec le rance,
Pour changer le triste en sourire de renouveau.
Nation en méprise entre films, jeux, rodéos, de plénitude,
Rappelez-vous, au labyrinthe de la vie, vos beaux souvenirs,
Une seule voix conte pour retrouver notre habitude,
Ressortez de ce monde qui engorge tout notre avenir..
Les amis teintent les mots, coffrent la seule issue,
Pour ceux qui gaspillent les ronds du tiroir,
Quand à la fin, le balaise en lui s’est aperçu,
De quatrains loués au bol, bien avertis pour faire choir.
Nous lisons le miel, là est toute sa fortune,
Les purs ainsi transplantés en copain paillard,
Majestueuses pédales divaguent sans fin aucune,
Le jour, seuls les plus forts restent égrillards.
Quel soin de son pays ! Ayant ôté les écailles,
Le cou tendu attiré pour son mont sans taratata,
Son corps de diva bande et vrille, en retour, je cisaille,
Contusions symboliques en pensées, en duplicata.
Et je sonde, courre et écrase quelques passages,
Na ! Guère, j’explose car je signe sur son calepin,
Les cons enduits de fadaises éperdues de son passage,
Sont-ils bien venus ? Sont-ils de simples galopins ?
Il était une fois mon état nommé chance,
Là où les bleus, sang bien rouge, ne sont pas un cadeau,
Ces monceaux de vers déjouaient avec le rance,
Pour changer le triste en sourire de renouveau.
Nation en méprise entre films, jeux, rodéos, de plénitude,
Rappelez-vous, au labyrinthe de la vie, vos beaux souvenirs,
Une seule voix conte pour retrouver notre habitude,
Ressortez de ce monde qui engorge tout notre avenir..
***
Les coursives du désespoir ! Aïe Labyrinthe
Texte original de Lilasys
Les labyrinthes de maux offrent une seule issue,
A ceux qui grappillent les fonds de tiroirs,
Quand la faim, malaise en soi est perçue,
Certains cloués au sol, d'autres vernis au perchoir
Nous visons le ciel, las de ces infortunes,
Les murs de sapins plantés en colin Maillard,
Majestueux dédales Ô vague pécune !
La nuit, seuls les pas sonores des béquillards,
Qu'il est loin mon Pays ! Mes entailles,
Ces coups de fusils tirés dans le monticule tas,
Une corrida banderilles, au détour de la faille,
Confusions diaboliques de pensées en duplicata,
Et le monde court, s'écrase dans les passages,
La guerre implose, qui signe notre fin?
Les conduits où l'enfant perdu est en tapissage,
Où vont-ils pieds nus, qui va mettre le grappin?
Il était une fois un état nommé France !
Là où le, bleu, blanc, rouge, étaient un drapeau,
Ce morceau de terre jouait avec la balance,
Ô Soldat ! La guerre affronte au prix de votre peau,
Génération prise entre films, jeux vidéos, solitude,
N'oubliez pas le labyrinthe de vos pires souvenirs,
Une seule voie compte pour retrouver de l'altitude,
Sortez de cette immonde gorge pour enfin vernir.
Texte original de Lilasys
Les labyrinthes de maux offrent une seule issue,
A ceux qui grappillent les fonds de tiroirs,
Quand la faim, malaise en soi est perçue,
Certains cloués au sol, d'autres vernis au perchoir
Nous visons le ciel, las de ces infortunes,
Les murs de sapins plantés en colin Maillard,
Majestueux dédales Ô vague pécune !
La nuit, seuls les pas sonores des béquillards,
Qu'il est loin mon Pays ! Mes entailles,
Ces coups de fusils tirés dans le monticule tas,
Une corrida banderilles, au détour de la faille,
Confusions diaboliques de pensées en duplicata,
Et le monde court, s'écrase dans les passages,
La guerre implose, qui signe notre fin?
Les conduits où l'enfant perdu est en tapissage,
Où vont-ils pieds nus, qui va mettre le grappin?
Il était une fois un état nommé France !
Là où le, bleu, blanc, rouge, étaient un drapeau,
Ce morceau de terre jouait avec la balance,
Ô Soldat ! La guerre affronte au prix de votre peau,
Génération prise entre films, jeux vidéos, solitude,
N'oubliez pas le labyrinthe de vos pires souvenirs,
Une seule voie compte pour retrouver de l'altitude,
Sortez de cette immonde gorge pour enfin vernir.