Emilie88
Poète libéré
De mon sommeil enfin je m'évade
Mes yeux peinent à s'ouvrir
Tout est encore ouragans et tornades
Je fuis un rêve qui semblait mentir
De sang et d'horreur était fait ce songe
Ton meurtre paraissait si violent
Cette illusion s'avérait un réel mensonge
Pure création de mon inconscient insolent
Mon esprit est perturbé, troublé, agité
Remontent les souvenirs ultimes
Le regard mortel de cette divinité
Cet être parfait, idéal, sublime
Je me relève finalement et j'avance
Dans l'obscur où domine l'instinct
Je n'ai plus complétement conscience
Mais je devine le sang sur mes mains
Curieusement, je ne ressens aucune douleur
A l'amont de cette rivière de sang sur mes doigts
Au milieu de l'angoisse et de la terreur
Où l'espoir est mort, je t'apperçois
Allongée au sol sans une trace de vie
Transpercée à coups de couteau
A présent ta souffrance s'est adoucie
Anéantie par de simples gestes brutaux
On a déchiré ton âme fragile
On a arraché ta délicate existence
De mes yeux coulent des pleurs agiles
Libérés par l'émotion de ton absence
Je baisse mon regard noyé de larmes
Pour regarder mes mains tremblantes
Je constate que je détiens une arme
Un couteau ensanglanté à la lame étincelante
A Mylène p>
Mes yeux peinent à s'ouvrir
Tout est encore ouragans et tornades
Je fuis un rêve qui semblait mentir
De sang et d'horreur était fait ce songe
Ton meurtre paraissait si violent
Cette illusion s'avérait un réel mensonge
Pure création de mon inconscient insolent
Mon esprit est perturbé, troublé, agité
Remontent les souvenirs ultimes
Le regard mortel de cette divinité
Cet être parfait, idéal, sublime
Je me relève finalement et j'avance
Dans l'obscur où domine l'instinct
Je n'ai plus complétement conscience
Mais je devine le sang sur mes mains
Curieusement, je ne ressens aucune douleur
A l'amont de cette rivière de sang sur mes doigts
Au milieu de l'angoisse et de la terreur
Où l'espoir est mort, je t'apperçois
Allongée au sol sans une trace de vie
Transpercée à coups de couteau
A présent ta souffrance s'est adoucie
Anéantie par de simples gestes brutaux
On a déchiré ton âme fragile
On a arraché ta délicate existence
De mes yeux coulent des pleurs agiles
Libérés par l'émotion de ton absence
Je baisse mon regard noyé de larmes
Pour regarder mes mains tremblantes
Je constate que je détiens une arme
Un couteau ensanglanté à la lame étincelante
A Mylène p>