iboujo
Maître Poète
................Le Cirque...............
Sur les routes de France , s'installe une fois l'an
Le Cirque de mes parents, intermède des petits et des grands
Le berceau m' acceuille, les animaux me fêtent ,tambour battant
Le lit; haut baldaquin rouge et jaune aux couleurs du clan
Dresseurs, jongleurs, ,nez rouge, équilibristes
Loyal musicien, viennent bénir bébé, futur artiste
Des flashs de lumière,tète ma mère, un sein alièniste
Paillettes nourricières d' Or ,repue par le lait fusionniste
Salve d'applaudissements ,née,sans consentement: Contorsioniste
Léoparde vêtue, ,j' enlace le ruban, glisse , académicienne
Les bras sont jambes , les reins devant, vise attentive le haut de la piste
je grimpe la game lente des noeuds de satin à l'assaut de l'Eden
Toucher de la main, la cocarde blanche du mât si haut , si grand
Comme le pompon attrappé au manège, mature candeur, j'ai 6 ans
Des gestes répétés , 8 heures d' incessants entraînements
Je laisse la poupée ,la dinette ,pour le jeu du soir moins attrayant
Le Cirque, une Famille, vit des enfants des ainés
Suis un roseau ,ne fais que plier,à la force du poignet
L' orchestre retient son souffle, reste bouche bée
le pied glisse du noeud, je tombe dans le filet
Recommencer encore ,atteindre la perfection , donner
Le frisson , éclairer de mille lumières les yeux des enfants
Un hommage au Cirque, à ce petit bout de chou, à ces itinérants
Un bout de caoutchouc perdure l'école nomade, sa vie durant
Etre présents à leurs représentations donnent bonheur aux enfants
Plier en quatre, en huit , en dix...là je .manque d'entraînement !
Imaginez, 24 heures de travail,.pour .deux heures seulement
.Je salue élégamment d'une amicale contorsion de rimes
Feux de rampe ,j'allume, cracheuse d'un Merci, le temps d'un mime
Faire oublier les soucis, faire rire les grands , poudre au nez
Corps pailletés, faire tressaillir nos mignons en rêves émerveillés
Jongler avec leurs mots sur un fil ,au gré de mes pensées enfantines
Sur les routes de France , s'installe une fois l'an
Le Cirque de mes parents, intermède des petits et des grands
Le berceau m' acceuille, les animaux me fêtent ,tambour battant
Le lit; haut baldaquin rouge et jaune aux couleurs du clan
Dresseurs, jongleurs, ,nez rouge, équilibristes
Loyal musicien, viennent bénir bébé, futur artiste
Des flashs de lumière,tète ma mère, un sein alièniste
Paillettes nourricières d' Or ,repue par le lait fusionniste
Salve d'applaudissements ,née,sans consentement: Contorsioniste
Léoparde vêtue, ,j' enlace le ruban, glisse , académicienne
Les bras sont jambes , les reins devant, vise attentive le haut de la piste
je grimpe la game lente des noeuds de satin à l'assaut de l'Eden
Toucher de la main, la cocarde blanche du mât si haut , si grand
Comme le pompon attrappé au manège, mature candeur, j'ai 6 ans
Des gestes répétés , 8 heures d' incessants entraînements
Je laisse la poupée ,la dinette ,pour le jeu du soir moins attrayant
Le Cirque, une Famille, vit des enfants des ainés
Suis un roseau ,ne fais que plier,à la force du poignet
L' orchestre retient son souffle, reste bouche bée
le pied glisse du noeud, je tombe dans le filet
Recommencer encore ,atteindre la perfection , donner
Le frisson , éclairer de mille lumières les yeux des enfants
Un hommage au Cirque, à ce petit bout de chou, à ces itinérants
Un bout de caoutchouc perdure l'école nomade, sa vie durant
Etre présents à leurs représentations donnent bonheur aux enfants
Plier en quatre, en huit , en dix...là je .manque d'entraînement !
Imaginez, 24 heures de travail,.pour .deux heures seulement
.Je salue élégamment d'une amicale contorsion de rimes
Feux de rampe ,j'allume, cracheuse d'un Merci, le temps d'un mime
Faire oublier les soucis, faire rire les grands , poudre au nez
Corps pailletés, faire tressaillir nos mignons en rêves émerveillés
Jongler avec leurs mots sur un fil ,au gré de mes pensées enfantines