jocelyne
Nouveau poète
LA COLERE DES DIEUX
Les Dieux de notre planète, doivent se réunir,
La situation est grave, il faut en finir.
L'homme et sa science détruisent la terre,
Ils ne peuvent continuer à laisser faire !
Tous sont unanimes, seuls les enfants
Ames pures et les animaux resteront vivants !
La décision prise devra et sera appliquée,
Les hommes sont perdus par leur vanité.
Les cascades cessèrent de s'écouler,
Les rivières cessèrent de s'épancher,
Le soleil cessa de rutiler, de briller,
La terre cessa de nourrir, de donner.
Les hommes en pleurs, prièrent leurs Dieux,
Ils jurèrent, se lamentant près des cieux,
Ils seraient "sages" enfin, promis, juré,
Une dernière chance était demandée.
Les Dieux furieux de tant de fourberies,
Se mirent en colère comme mille furies.
Que croyaient ces hommes sans parole !
Qu'on efface les guerres avec une farandole ?!
L'homme était condamné de son avidité,
Par ceux mêmes qui les avaient guidés,
Seules les âmes pures seront épargnées,
Le jugement est rendu et sera appliqué !
Les hommes firent, à la vie, leurs adieux
Et se plièrent aux désirs des Dieux.
Tout de leur passage devra être effacé !
De la bêtise des hommes, il ne devra rien rester !
Les Dieux de notre planète, doivent se réunir,
La situation est grave, il faut en finir.
L'homme et sa science détruisent la terre,
Ils ne peuvent continuer à laisser faire !
Tous sont unanimes, seuls les enfants
Ames pures et les animaux resteront vivants !
La décision prise devra et sera appliquée,
Les hommes sont perdus par leur vanité.
Les cascades cessèrent de s'écouler,
Les rivières cessèrent de s'épancher,
Le soleil cessa de rutiler, de briller,
La terre cessa de nourrir, de donner.
Les hommes en pleurs, prièrent leurs Dieux,
Ils jurèrent, se lamentant près des cieux,
Ils seraient "sages" enfin, promis, juré,
Une dernière chance était demandée.
Les Dieux furieux de tant de fourberies,
Se mirent en colère comme mille furies.
Que croyaient ces hommes sans parole !
Qu'on efface les guerres avec une farandole ?!
L'homme était condamné de son avidité,
Par ceux mêmes qui les avaient guidés,
Seules les âmes pures seront épargnées,
Le jugement est rendu et sera appliqué !
Les hommes firent, à la vie, leurs adieux
Et se plièrent aux désirs des Dieux.
Tout de leur passage devra être effacé !
De la bêtise des hommes, il ne devra rien rester !