vulcainmarin
Nouveau poète
L'étendue ultramarine de la colère des vagues,
Aspirant la révolte de mon être aqueux,
Charisme azuré de ma surface ondulante,
Onirique complainte du remous écumeux,
La colère des vagues creuses,
Exterminer, détruire, annihiler, éradiquer et dévaster.
Ruminant, le souffle du vent sculpte mon corps,
Eau, je suis eau, l’aire que j’occupe est opaque et trouble,
Différemment des jours impassibles, ou ma transparence est à l’opalescence,
Ecoutant l’invective de l’humain, une crête de mes vagues,
Surplombe l’un d'eux qui se noie dans l’abysse obscure de mes entrailles,
Vie et mort, noir et blanc entités éternelles dans un combat éternel,
-Aspire, encore, toujours et transcende mon âme !
Grâce violente, tourbillons aquatiques et cités englouties,
Un être comme le mien est vivant, contrairement aux idées reçues,
Et le Soleil irise l’arc de la vague qui prête à s’éclater dans une tempête écumeuse, hésite avant dernière
instance, se retient, puis lâche.]
Sommet écumant blanc, Explosion, Cris, Echos, Accalmie, Noyés, SILENCE.
C’est l’aboutissement final à tout :le silence.
Réplique d’une autre vague moins dévastatrice, Tonnerre marin, puis retombées.
Et d’autres encore, je ne suis pas vengé,
-Une grande vengeance je réclame vengeance ! Les hommes ne me contrôlent pas !
Serpentant, un ver de mer put enfin sortir après l’ouragan. Mon ouragan.
Evidé de toute amertume, je réalisais que tout cela n’avait fait que ronger encore plus le tréfonds
de mon "âme"]
Sardonique, je me dis que j’étais comme ces mouettes embourbées dans le mazout qui essayent en vain
de déployer leurs ailes]
Poème pour le concours « Eléments en colère ».
Aspirant la révolte de mon être aqueux,
Charisme azuré de ma surface ondulante,
Onirique complainte du remous écumeux,
La colère des vagues creuses,
Exterminer, détruire, annihiler, éradiquer et dévaster.
Ruminant, le souffle du vent sculpte mon corps,
Eau, je suis eau, l’aire que j’occupe est opaque et trouble,
Différemment des jours impassibles, ou ma transparence est à l’opalescence,
Ecoutant l’invective de l’humain, une crête de mes vagues,
Surplombe l’un d'eux qui se noie dans l’abysse obscure de mes entrailles,
Vie et mort, noir et blanc entités éternelles dans un combat éternel,
-Aspire, encore, toujours et transcende mon âme !
Grâce violente, tourbillons aquatiques et cités englouties,
Un être comme le mien est vivant, contrairement aux idées reçues,
Et le Soleil irise l’arc de la vague qui prête à s’éclater dans une tempête écumeuse, hésite avant dernière
instance, se retient, puis lâche.]
Sommet écumant blanc, Explosion, Cris, Echos, Accalmie, Noyés, SILENCE.
C’est l’aboutissement final à tout :le silence.
Réplique d’une autre vague moins dévastatrice, Tonnerre marin, puis retombées.
Et d’autres encore, je ne suis pas vengé,
-Une grande vengeance je réclame vengeance ! Les hommes ne me contrôlent pas !
Serpentant, un ver de mer put enfin sortir après l’ouragan. Mon ouragan.
Evidé de toute amertume, je réalisais que tout cela n’avait fait que ronger encore plus le tréfonds
de mon "âme"]
Sardonique, je me dis que j’étais comme ces mouettes embourbées dans le mazout qui essayent en vain
de déployer leurs ailes]
Poème pour le concours « Eléments en colère ».