fabra
Nouveau poète
oh ! désespoir dans la vie blessée, l’amitié que vit l’homme et la femme, vive le seigneur vive les effets, je ne sais pas quel diable qui m’avait poussé d’être en relation avec toi, une veuve d’espèce, toi, toi-même tu es comme ma maman, une vielle femme. Alors quelle espèce de règle continuelle ? je n’ai pas encore de temps de venir te profiter, je regrette de t’avoir connu dans ma vie, depuis ma naissance je n’ai jamais vu une carcasse femme comme toi, qui vend son corps à toute les races à travers le monde, d’ailleurs tu es très, très sale, d’odeur et tu ne présente pas l’air d’une femme propre et respectueuse, j’ignore même de quel monde ou de quelle planète viens-tu,une sorcière, journée que je passerai avec toi je mourrai éternellement, toi même tu es comme un papillon qui n’a pas de place fixe, ni l’endroit, et en plus tu n’es jamais belle, tu es comme un monstre maudit mille fois, si le monde m’appartenais je n’allais plus te crée, puisque tu ne mérite pas d’être dans ce monde, tu es vraiment malheureuse que jamais, je demande à Dieu qu’il pourra te crée comme un cochon. Je déteste ta vie. Et j’ai pleine des haines dans mon cœur pour toi, tire toi de ma vie, si tu étais même une bête dans la foret ça pourra être bien.