Privé de la ballade du paradisier,
Du vert regain, des douces effluves du rosier ,
Des larmes choient sur la grève à la froide aura.
Tout est si intense, si creux, sans apparat,
Sans fin…
Il n’y a ici que la brume et une cime,
Une cime grise de sa furies, sublime
De part ses origines, celle de la mer.
Elle est si preste, si forte, comme un enfer
De bien…
Elle approche, enragée, inondée d’écumes,
Heurtant la rive, puis accordant à la brume,
À la pierre et à des larmes de purs éclats.
Elle n’emporte rien, elle s’écroule là
En vain…
Mais, déjà, une autre, plus effrénée, plus grande,
Cristallise tous ses espoirs, s’élève et gronde,
Fonçant, convoitant avec obsession son dû.
Elle se dresse au niveau d’un regard perdu,
Enclin…
Et sur la lisse cime, pendant un moment,
Le temps d’un cri, d’un sanglot de soulagement,
Se dessine un visage cerné, tordu, mort,
Se redressant, souriant, riant, heureux du sort,
Le mien…
Du vert regain, des douces effluves du rosier ,
Des larmes choient sur la grève à la froide aura.
Tout est si intense, si creux, sans apparat,
Sans fin…
Il n’y a ici que la brume et une cime,
Une cime grise de sa furies, sublime
De part ses origines, celle de la mer.
Elle est si preste, si forte, comme un enfer
De bien…
Elle approche, enragée, inondée d’écumes,
Heurtant la rive, puis accordant à la brume,
À la pierre et à des larmes de purs éclats.
Elle n’emporte rien, elle s’écroule là
En vain…
Mais, déjà, une autre, plus effrénée, plus grande,
Cristallise tous ses espoirs, s’élève et gronde,
Fonçant, convoitant avec obsession son dû.
Elle se dresse au niveau d’un regard perdu,
Enclin…
Et sur la lisse cime, pendant un moment,
Le temps d’un cri, d’un sanglot de soulagement,
Se dessine un visage cerné, tordu, mort,
Se redressant, souriant, riant, heureux du sort,
Le mien…