Luthoriental
Maître Poète
La chanson de l’ivrogne
Encore, encore d’autres verres
Jusqu'à je ce que s’arrête la terre
Je voudrais boire, boire
Du matin jusqu’au soir
Boire à vider tous les pressoirs
Fluant en mer rouge et noire
Ma vie s’en va au déboire…
Verse cette bière
O temps de misère
Verse la plus pure que l’œil du coq
J’ai subi ce désastreux choc
Je les ai vus venir
En plein délire
Du fond des bois
Elle et son François
Ils s’échangeaient les violettes
Mille et un baisers
En ardents brasiers
Sur les lèvres, les yeux, les pommettes
Il rabattait son chapeau
Elle buvait de son eau
En étirant ses noires lunettes
C’est le Temps de la guinguette
Encore, encore d’autres verres
Chez eux fleurit l’été
D’un bleu de satiété
En moi hiberne l’hiver
Le monde me prend de travers
Ah !Ces lettres d’amour
Que tu lui écrivais
Ces douceurs tant rêvées
La nuit comme le jour
Que fais-tu dans ces allées
Cheyenne sans toit
Salissant mes palais,
Mes jardins de roi
Brebis galeuse
Laie baveuse,
Vilaine dans la peau de Satan tannée
Mes valets te préparent la morbide tannée
Chienne de face que mes lévriers aboient
Tu recevras le plus terrible des coups
Sorcière aux yeux de loup
Encore, encore d’autres verres
Pour guérir cet ulcère
Eteindre ma flamme
Oublier ce fatras de femme
Luthoriental Le 19/7/2017
Encore, encore d’autres verres
Jusqu'à je ce que s’arrête la terre
Je voudrais boire, boire
Du matin jusqu’au soir
Boire à vider tous les pressoirs
Fluant en mer rouge et noire
Ma vie s’en va au déboire…
Verse cette bière
O temps de misère
Verse la plus pure que l’œil du coq
J’ai subi ce désastreux choc
Je les ai vus venir
En plein délire
Du fond des bois
Elle et son François
Ils s’échangeaient les violettes
Mille et un baisers
En ardents brasiers
Sur les lèvres, les yeux, les pommettes
Il rabattait son chapeau
Elle buvait de son eau
En étirant ses noires lunettes
C’est le Temps de la guinguette
Encore, encore d’autres verres
Chez eux fleurit l’été
D’un bleu de satiété
En moi hiberne l’hiver
Le monde me prend de travers
Ah !Ces lettres d’amour
Que tu lui écrivais
Ces douceurs tant rêvées
La nuit comme le jour
Que fais-tu dans ces allées
Cheyenne sans toit
Salissant mes palais,
Mes jardins de roi
Brebis galeuse
Laie baveuse,
Vilaine dans la peau de Satan tannée
Mes valets te préparent la morbide tannée
Chienne de face que mes lévriers aboient
Tu recevras le plus terrible des coups
Sorcière aux yeux de loup
Encore, encore d’autres verres
Pour guérir cet ulcère
Eteindre ma flamme
Oublier ce fatras de femme
Luthoriental Le 19/7/2017