rivière
Maître Poète
La chaleur de ta chair
Ô ma Douce, ma Vénérée,
sens-tu tes seins dissimulés sous ta robe de lin
contre les miens
quand je t’embrasse dans la rue
à tout heure que Dieu fait.
Les astres connaissent la profondeur de notre amour,
l’aurore sourit à
la pourpre des étés
dès que ta lumière emporte
les corolles de ton innocence,
j’ai tant besoin de tes sens,
de tes bras de tendresse.
Mon coeur d’enfant
aime la chaleur de ta chair
qui se mêle à ma chair,
viens,
échangeons nos baisers,
retournons en notre borde, là où coule le Loir,
et sur notre couche,
délivrons au Monde
des soupirs de Passion.
Je veux t’emmener
pendant nos heures folles
dessus la mer de la Félicité,
je veux te célébrer,
ô mon Impératrice de liesse,
afin que les hameaux et les cités de fer
fêtent
le royaume de nos orgies
si pures et si féminines !
Sophie Rivière
Ô ma Douce, ma Vénérée,
sens-tu tes seins dissimulés sous ta robe de lin
contre les miens
quand je t’embrasse dans la rue
à tout heure que Dieu fait.
Les astres connaissent la profondeur de notre amour,
l’aurore sourit à
la pourpre des étés
dès que ta lumière emporte
les corolles de ton innocence,
j’ai tant besoin de tes sens,
de tes bras de tendresse.
Mon coeur d’enfant
aime la chaleur de ta chair
qui se mêle à ma chair,
viens,
échangeons nos baisers,
retournons en notre borde, là où coule le Loir,
et sur notre couche,
délivrons au Monde
des soupirs de Passion.
Je veux t’emmener
pendant nos heures folles
dessus la mer de la Félicité,
je veux te célébrer,
ô mon Impératrice de liesse,
afin que les hameaux et les cités de fer
fêtent
le royaume de nos orgies
si pures et si féminines !
Sophie Rivière