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La chèvre et le loup

IRIS1950

Maître Poète


Ah! Quelle était belle et appétissante
Cette petite chèvre qui paissait dans l’herbe environnante
Quel calme, quelle sérénité
Elle entendait les oiseaux qui pépiaient
Ne prenant garde à ce qui l’environnait
Mais ce n’était que calme apparent
Bien caché, dans les fourrés,
Un bien triste individu la reluquait
Se disant qu’après tout ce temps,
À crier famine, son repas l’attendait.
Il s’avançait comme un rusé qu’il était,
Le ventre à terre comme seuls les chats, les chiens
Peuvent le faire certains matins,
Pour attraper leur proie
Le fermier, le regard au loin, surveillait Godefroy
Qu’il avait appelé comme cela, parce qu’il croyait
Le pauvre que c’était un mâle
Le loup avait la dalle
Et s’apprêtait à sauter
Il faut dire que le vieux fermier
Ne voyait plus de près,
Mais assez de loin, pour voir que dans le pré,
Il se passait quelque chose dans les fourrés
S’emparant de son fusil, il tira
Mais sa cible rata.
Godefroy, les sabots en l’air
Reçut le loup, qu’il envoya dix mètres derrière
La queue entre les jambes, maître le loup,
Rentra bien vite
Se disant qu’il était bien difficile
Par les temps qui couraient
De se mettre sous la dent.

IRIS 1950
 
Merci à vous Nacy de l'honneur que vous me faîtes. Peut-être quand je serais six pieds sous terre. Belle journée. IRIS
 
Drôle que les gens lorsque l'on écrit un texte qui n'a rien voir avec cela, trouve quand même que c'est la même chose. Celui-ci est sorti de ma tête. Si je te marque la nuit de l'aigle trouveras-tu une similitude avec quelque chose?. Allez sans rancune bonne journée. IRIS
 
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