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La brésillienne

thorzian

Nouveau poète
Elle s'appellait Maria , Martiqua ou bien Miranda,

peu importe tout ça est loin,​
Quand son corps sur mon corps , un bonheur en soie,
et quand je la regardais au petit matin,
Son corps mis à nu sous les draps,
telle une sirène échouée sur une neige de satin,
Une merveille qui s'offre à moi,
son teint , ses cheveux , ses yeux , ses mains,
Me rappelle mon séjour à Brasilia,
Villes des plaisirs, à s'en perdre les reins,
Jamais je ne t'oublierai Angelina.​
 
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