M Maoulida Nouveau poète 9 Aout 2009 #1 La nuit bleuit l'horizon Les fleurs s'endorment en attendant l'arroser matinal. La belle écarte le paravent de perle Elle s'assiait sur une sourcille française, Elle en appercoi la trace humide d'une de l'arme À qui son coeur en veut ’il.
La nuit bleuit l'horizon Les fleurs s'endorment en attendant l'arroser matinal. La belle écarte le paravent de perle Elle s'assiait sur une sourcille française, Elle en appercoi la trace humide d'une de l'arme À qui son coeur en veut ’il.