janu
Maître Poète
« Elle était jeune et belle » et était courtisée
Mais elle se méfiait, sachant qu’on ne voulait
Que tirer un parti de sa seule beauté
Alors qu’elle rêvait de toujours être aimée
N’ayant plus sa Maman, aux bons soins d’un grand père
Se croyant obligé de constamment veiller
« à ce qu’elle marche droit ! » des propos périmés
Heureusement pour elle, il y avait son frère !
Ce n’était pas avec, mais malgré la famille
Qu’ils ont tous deux pu vivre et souvent s’amuser
Ils se racontaient tout bien que des peccadilles
Quelques amourettes mais qu’ils devaient cacher
Quand ils en eurent assez ils se sont réfugiés
Chez une autre grand-mère, gentille mais guère de place
Elle a connu ‘L’affreux’ : quatorze ans son aîné
Qui était prévenant n’avait rien d’un Scarface
Elle s’est mariée en blanc, mais la première nuit
Ne fut que déception : c’est sans préliminaires
Comme avec une p…qu’il prenait son déduit
Elle fut dégoûtée ne sachant que se taire…
D’abord ce fut une claque et ensuite des coups
Mais il ne le fit plus, quand elle fut enceinte
A dix huit ans maman de son petit Manou
C’était pour son garçon qu’elle tenait le coup…
Une heureuse maman vivant pour son enfant
Le nourrissant au sein un tableau bien charmant
Mais lui s’impatientait un soir il l’a violée
Claques et rapport de force elle était écoeurée
Et quelques mois après enceinte de nouveau
Pour éviter les coups sa main sur le visage
Et ses supplications adressées au bourreau
Se terminant toujours par son « droit de cuissage »
A nouveau accouchant d’une petite Fille
Plus affolée encore elle partait en vrille
Si rien ne lui manquait sur le plan matériel
Elle en avait assez sur le plan sensoriel
Le calvaire a duré jusqu’au jour rencontré
Un Homme bon et grand, qui a changé sa vie
A lui elle s’est confiée, devenue son amie
Elle a fui son foyer, l’amour l’a emporté…
Jan
Mais elle se méfiait, sachant qu’on ne voulait
Que tirer un parti de sa seule beauté
Alors qu’elle rêvait de toujours être aimée
N’ayant plus sa Maman, aux bons soins d’un grand père
Se croyant obligé de constamment veiller
« à ce qu’elle marche droit ! » des propos périmés
Heureusement pour elle, il y avait son frère !
Ce n’était pas avec, mais malgré la famille
Qu’ils ont tous deux pu vivre et souvent s’amuser
Ils se racontaient tout bien que des peccadilles
Quelques amourettes mais qu’ils devaient cacher
Quand ils en eurent assez ils se sont réfugiés
Chez une autre grand-mère, gentille mais guère de place
Elle a connu ‘L’affreux’ : quatorze ans son aîné
Qui était prévenant n’avait rien d’un Scarface
Elle s’est mariée en blanc, mais la première nuit
Ne fut que déception : c’est sans préliminaires
Comme avec une p…qu’il prenait son déduit
Elle fut dégoûtée ne sachant que se taire…
D’abord ce fut une claque et ensuite des coups
Mais il ne le fit plus, quand elle fut enceinte
A dix huit ans maman de son petit Manou
C’était pour son garçon qu’elle tenait le coup…
Une heureuse maman vivant pour son enfant
Le nourrissant au sein un tableau bien charmant
Mais lui s’impatientait un soir il l’a violée
Claques et rapport de force elle était écoeurée
Et quelques mois après enceinte de nouveau
Pour éviter les coups sa main sur le visage
Et ses supplications adressées au bourreau
Se terminant toujours par son « droit de cuissage »
A nouveau accouchant d’une petite Fille
Plus affolée encore elle partait en vrille
Si rien ne lui manquait sur le plan matériel
Elle en avait assez sur le plan sensoriel
Le calvaire a duré jusqu’au jour rencontré
Un Homme bon et grand, qui a changé sa vie
A lui elle s’est confiée, devenue son amie
Elle a fui son foyer, l’amour l’a emporté…
Jan