legamin
Maître Poète
La belle et le crapaud
Un crapaud se languissait dans son marécage
Il eût un jour, l’envie de voyages
Rêvant d’autres paysages
Il prit la route sans bagage
Il trouva un endroit merveilleux
Un jardin où tout est délicieux
Occupé par une belle aux beaux yeux
Et il tomba amoureux
Mais la belle ne le voyait pas
Pour se faire remarquer, il chanta
De ce chant, la belle ne voulait pas
Pour ne pas entendre, la fenêtre referma
Le crapaud tenta encore et encore
Et un jour l’ouverture fût acquise
La belle, par le chant fût conquise
Elle l’accepta comme un trésor
Les jours s’écoulèrent gracieux
Ils semblaient heureux
Mais le crapaud pensait à sa mare
Qu’il avait quittée sans un regard
Il se mit à dépérir
Le bonheur ne faisant que s’enfuir
Même la belle, par ses sourires
Ne pouvait sa peine contenir
A contre cœur, elle le laissa partir
Pour son bonheur, vers son marécage revenir
Lui sait que là est sa place
Quoiqu’il dise ou quoiqu’il fasse
De cette situation, la belle ne se satisfait pas
Elle sait qu’il ne saura faire le premier pas
Vers cette mare voleuse d’amour
Elle se dirige pour y finir ses jours
Arrivée en ce lieu de tristesse
Elle entend son crapaud, par son chant de détresse
Amoureuse désespérée, n’attendant rien de beau
Dans un dernier élan, elle se jette dans l’eau
La vie en elle s’efface
Ne laissant qu’une dépouille
Que le crapaud embrasse
Et …. Elle devient grenouille
Depuis ce jour, cette mare
Attire tous les couples au désespoir
Car elle est devenue le lieu
Où succombent tous les amoureux
LE 09/07/2013
Un crapaud se languissait dans son marécage
Il eût un jour, l’envie de voyages
Rêvant d’autres paysages
Il prit la route sans bagage
Il trouva un endroit merveilleux
Un jardin où tout est délicieux
Occupé par une belle aux beaux yeux
Et il tomba amoureux
Mais la belle ne le voyait pas
Pour se faire remarquer, il chanta
De ce chant, la belle ne voulait pas
Pour ne pas entendre, la fenêtre referma
Le crapaud tenta encore et encore
Et un jour l’ouverture fût acquise
La belle, par le chant fût conquise
Elle l’accepta comme un trésor
Les jours s’écoulèrent gracieux
Ils semblaient heureux
Mais le crapaud pensait à sa mare
Qu’il avait quittée sans un regard
Il se mit à dépérir
Le bonheur ne faisant que s’enfuir
Même la belle, par ses sourires
Ne pouvait sa peine contenir
A contre cœur, elle le laissa partir
Pour son bonheur, vers son marécage revenir
Lui sait que là est sa place
Quoiqu’il dise ou quoiqu’il fasse
De cette situation, la belle ne se satisfait pas
Elle sait qu’il ne saura faire le premier pas
Vers cette mare voleuse d’amour
Elle se dirige pour y finir ses jours
Arrivée en ce lieu de tristesse
Elle entend son crapaud, par son chant de détresse
Amoureuse désespérée, n’attendant rien de beau
Dans un dernier élan, elle se jette dans l’eau
La vie en elle s’efface
Ne laissant qu’une dépouille
Que le crapaud embrasse
Et …. Elle devient grenouille
Depuis ce jour, cette mare
Attire tous les couples au désespoir
Car elle est devenue le lieu
Où succombent tous les amoureux
LE 09/07/2013
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