fée de blé
Maître Poète
Les anges coulaient à flot
En sa voix florissante
Éblouissant mes vers
Trempés dans l'innocence
Je me savais un peu ivre
Du soir et de sa langueur
Un peu trop ivre d'amour
D'art, de folles aventures,
Mais malgré moi, je la veillais
Comme un flocon émergeant
Dont toujours, on s'émerveille,
Aux premières froidures
Un peu comme un grand frère
Caché dans la pénombre
Dont l'unique pensée
Protège et rassure.
Je me savais petit, mais fier,
De mes écrits un peu bavards
J'avais parfois, cette drôle de peur
Qu'ils ne prennent vie, sans mon accord.
Et qu'elle les voit dans l'éclat
De mon verre, titubant,
Où j'espérais briser le sort
De ma timide gaucherie
En sa voix florissante
Éblouissant mes vers
Trempés dans l'innocence
Je me savais un peu ivre
Du soir et de sa langueur
Un peu trop ivre d'amour
D'art, de folles aventures,
Mais malgré moi, je la veillais
Comme un flocon émergeant
Dont toujours, on s'émerveille,
Aux premières froidures
Un peu comme un grand frère
Caché dans la pénombre
Dont l'unique pensée
Protège et rassure.
Je me savais petit, mais fier,
De mes écrits un peu bavards
J'avais parfois, cette drôle de peur
Qu'ils ne prennent vie, sans mon accord.
Et qu'elle les voit dans l'éclat
De mon verre, titubant,
Où j'espérais briser le sort
De ma timide gaucherie