J’voudrais faire un essai qui ne parle que de toi,
Sans parler de tes seins, de tes fesses que l’on voit
Mais de tout ce qui est caché, qui n’est pas corporel,
Tes merveilleux trésors qui restent intemporels.
Ta générosité, et ton sens de l’humour,
Ton sourire, ton regard qui frôle le glamour,
Ton altruisme, dévouement et cette joie de vivre
Qui booste mon esprit quand j’entreprends d’écrire.
Ton sourire n’a d’égal que ton regard de braise,
Et ton bon caractère efface bien des malaises,
La sympathie, en toi, doit s’écrire en lettre d’or,
Tu aimes rendre service, et toujours, et encore …..
Tu vois, je suis parti sur de bons sentiments,
Mais j’risque de déraper assez facilement,
Quand je pense à ton corps, à sa chaleur intime,
De nouveau, elle m’attire, est-ce bien légitime ?
Alors, j’me sens obligé d’arrêter cet essai,
Sur tes seins, sur ton sexe, je vais déblatérer,
Alors que je voulais, pour une fois, parler
Que de ton intérieur, superbe beauté cachée.
Sans parler de tes seins, de tes fesses que l’on voit
Mais de tout ce qui est caché, qui n’est pas corporel,
Tes merveilleux trésors qui restent intemporels.
Ta générosité, et ton sens de l’humour,
Ton sourire, ton regard qui frôle le glamour,
Ton altruisme, dévouement et cette joie de vivre
Qui booste mon esprit quand j’entreprends d’écrire.
Ton sourire n’a d’égal que ton regard de braise,
Et ton bon caractère efface bien des malaises,
La sympathie, en toi, doit s’écrire en lettre d’or,
Tu aimes rendre service, et toujours, et encore …..
Tu vois, je suis parti sur de bons sentiments,
Mais j’risque de déraper assez facilement,
Quand je pense à ton corps, à sa chaleur intime,
De nouveau, elle m’attire, est-ce bien légitime ?
Alors, j’me sens obligé d’arrêter cet essai,
Sur tes seins, sur ton sexe, je vais déblatérer,
Alors que je voulais, pour une fois, parler
Que de ton intérieur, superbe beauté cachée.