Casbadji
Nouveau poète
La beauté tient à distance
La beauté tient à distance
Vaut mieux ne pas s’en approcher
Elle cause souvent les pires souffrances
Aux cœurs faciles à écorcher
Vaut mieux ne pas tourner autour
Ne pas tisser de relation
Amicale qui, devient amour
Après une courte hésitation
Vaut mieux de suite s’en éloigner
Et ne pas trop sympathiser
Avec une toile d’araignée
Où vous risquez d’être enlisé
Ne dites pas vite, elle est sympa
Elle est Gentille, si agréable
De là, l’amour n’est qu’à un pas
Derrière une porte, sans clé ouvrable
Vaut mieux ne pas trouver de charme
Ni quelque chose d’attirant
En cette beauté qui, sans vacarme
Fait de vous déjà, un soupirant
Je vous le dis, car je préfère
Vous avertir par expérience
Eloignez-vous de cet enfer
Fait de beauté et d’attirance
Je l’ai vécu dans ma jeunesse
Quand la beauté me fascinait
Elle m’attirait vers elle sans cesse
Pour en faire d’elle ma dulcinée
Vaut mieux ne pas la qualifier
De parfaite et pas d’ordinaire
Aux apparences, ne pas se fier
Comme dire des choses imaginaires
Vaut mieux ne pas trop s’enflammer
A vite tirer des conclusions
A dire je l’aime, elle va m’aimer
Faites attention aux illusions
Car elle peut être la convoitise
De séducteurs, rôdeurs et loups
Qui tournent autour et puis attisent
Le feu qui brûle en vous, jaloux
Aussi elle risque tout simplement
Une fois que vous êtes amoureux
De vous larguer tout bonnement
En vous laissant bien malheureux
A elle, ne pensez pas la nuit
Et puis dormez sans somnifère
Si vous le faites, vous êtes cuit
Trop tard pour vous, y a rien à faire
Car la beauté en fin de compte
Est beaucoup plus celle du cœur,
Pas celle qu’on lit dans les beaux contes
Où l’amour sort toujours vainqueur
Ainsi, toute femme ne peut donner
Que ce qu’elle a, c’est évident
Même celle qui peut être couronnée
Pour sa beauté en se fardant
Merzak OUABED
Alger, 28/11/2010
La beauté tient à distance
Vaut mieux ne pas s’en approcher
Elle cause souvent les pires souffrances
Aux cœurs faciles à écorcher
Vaut mieux ne pas tourner autour
Ne pas tisser de relation
Amicale qui, devient amour
Après une courte hésitation
Vaut mieux de suite s’en éloigner
Et ne pas trop sympathiser
Avec une toile d’araignée
Où vous risquez d’être enlisé
Ne dites pas vite, elle est sympa
Elle est Gentille, si agréable
De là, l’amour n’est qu’à un pas
Derrière une porte, sans clé ouvrable
Vaut mieux ne pas trouver de charme
Ni quelque chose d’attirant
En cette beauté qui, sans vacarme
Fait de vous déjà, un soupirant
Je vous le dis, car je préfère
Vous avertir par expérience
Eloignez-vous de cet enfer
Fait de beauté et d’attirance
Je l’ai vécu dans ma jeunesse
Quand la beauté me fascinait
Elle m’attirait vers elle sans cesse
Pour en faire d’elle ma dulcinée
Vaut mieux ne pas la qualifier
De parfaite et pas d’ordinaire
Aux apparences, ne pas se fier
Comme dire des choses imaginaires
Vaut mieux ne pas trop s’enflammer
A vite tirer des conclusions
A dire je l’aime, elle va m’aimer
Faites attention aux illusions
Car elle peut être la convoitise
De séducteurs, rôdeurs et loups
Qui tournent autour et puis attisent
Le feu qui brûle en vous, jaloux
Aussi elle risque tout simplement
Une fois que vous êtes amoureux
De vous larguer tout bonnement
En vous laissant bien malheureux
A elle, ne pensez pas la nuit
Et puis dormez sans somnifère
Si vous le faites, vous êtes cuit
Trop tard pour vous, y a rien à faire
Car la beauté en fin de compte
Est beaucoup plus celle du cœur,
Pas celle qu’on lit dans les beaux contes
Où l’amour sort toujours vainqueur
Ainsi, toute femme ne peut donner
Que ce qu’elle a, c’est évident
Même celle qui peut être couronnée
Pour sa beauté en se fardant
Merzak OUABED
Alger, 28/11/2010