La bavarde, non éteinte, nous élève.
D'après "Le buvard aux empreintes de nos lèvres !"
Dans cette cave bruyante en nombre,
S'infiltre un limpide jet de merveille,
L'étoile ainsi née est entière en vermeille,
Ses mots, ou reluisait la souffrance, nous encombrent
Un présent !
Soutenir ses ronds de tact,
Bouches dessous vos nez,
Le premier floué est un veuf en soupape,
qui cavale et recule d'un rythme profané.
Un présent !
Tu rayonnes et tu leur fais la nique,
Fardant les ruines de demain, sans bon âge,
Tu aspires au mieux des cieux idylliques,
Tous convoitent le haut, c'est sûr, la course de mon bel ouvrage.
Un présent !
Je suis celui qui tache tous tes regrets,
Le supplice de tes nuits, tes soirs de rage,
De ma romance en caresses débitées,
Et j'enrobe tes mots pour te déchaîner dans ton cottage.
Un présent !
Je dépossède tes pleurs, tes larmes, tes gémissements,
Ce que tu peux décrire quand la hargne te prend,
Je suis ce poisson qui frétille et qui est compassé,
Tous convoitent le haut, tes sons, sans se lasser.
Un présent !
Et faire le chaud, c'est sûr pour mon dernier balais,
Soutenir la bavarde, non éteinte, nous élève,
Qui dispose de ces bruits et convoite les regrets,
Forte dans cette présence dont je suis le plus fervent élève.
Notre présent !
D'après "Le buvard aux empreintes de nos lèvres !"
Dans cette cave bruyante en nombre,
S'infiltre un limpide jet de merveille,
L'étoile ainsi née est entière en vermeille,
Ses mots, ou reluisait la souffrance, nous encombrent
Un présent !
Soutenir ses ronds de tact,
Bouches dessous vos nez,
Le premier floué est un veuf en soupape,
qui cavale et recule d'un rythme profané.
Un présent !
Tu rayonnes et tu leur fais la nique,
Fardant les ruines de demain, sans bon âge,
Tu aspires au mieux des cieux idylliques,
Tous convoitent le haut, c'est sûr, la course de mon bel ouvrage.
Un présent !
Je suis celui qui tache tous tes regrets,
Le supplice de tes nuits, tes soirs de rage,
De ma romance en caresses débitées,
Et j'enrobe tes mots pour te déchaîner dans ton cottage.
Un présent !
Je dépossède tes pleurs, tes larmes, tes gémissements,
Ce que tu peux décrire quand la hargne te prend,
Je suis ce poisson qui frétille et qui est compassé,
Tous convoitent le haut, tes sons, sans se lasser.
Un présent !
Et faire le chaud, c'est sûr pour mon dernier balais,
Soutenir la bavarde, non éteinte, nous élève,
Qui dispose de ces bruits et convoite les regrets,
Forte dans cette présence dont je suis le plus fervent élève.
Notre présent !
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