quentinsego
Nouveau poète
La cavalerie de mes larmes aériennes
sur mes pommettes en porte avions
pista le parme de ma peau en peine
et larguèrent une bombe d'émotions
au silence conquis de débauche armée
le gilet par balle de mon coeur en reste
reçu l'impact d'une goutte fissionnée
atomisant ma cuirasse en fleur d'Everest
Les armadas de mes lumières unilatérales
fondèrent en pluie noire sur ton éclipse
au broiement soudain du jour magistral
tu fis le feu du tombeau mon apocalypse
balayant de ta fuite nos regards napalms
tes iris flambèrent mes rebelles fanges
au charnier des souvenirs de nos âmes
prisonnières collatérales sous ta frange
retenues au sein des larmes en guérilla
d'un épris sonné au canon de ton char
où du ciel bandé l'otage de ta guerre ria
en rançon de solitude contre ton départ
du point zéro où git mon coeur en boule
alors irradié de tout cet obscur précipice
je n'entendis d'en bas que ce qui s'écroule
ton néant gravit à ma tombe Rest In Peace
les retombées brûlèrent mes ailes de para
chutant sur la plaine où mes limbes de descendre
à ces millions de bras qui clament dans l'effroi
hurlant de leurs plaies nouées à mes pleurs en cendres
la folie en trame aux cols maudits des falaises
parmi les murmures de souffre en jaillissant
l'enflement infâme au sol rougi de leurs braises
quand mon coeur flamboyant rebondit vers l'azur
créant de chaque cri la tige d'une plume
imprimées des fumées aux tons qui se déclinent
pour renaître à la vie qui s'écume aux voltiges
des espoirs opiacés au front de mon intime
implosant l'enfer en vol de fibre onirique
pour et teindre d'éclats le gage à ton absence
honnissant ma guerre en vol où vibrent uniques
pour étreindre l'anse, les forces de ma foi
pour puiser la paix en toute simplicité
le temps me délie à ma renaissance pleine
qui de tous effets en cherchent la vérité
de ce qui me lie à cette douleur ancienne
et voler à nouveaux
dans les champs éternels
de ces papillons d'eau
palpitant l'escarcelle
de deux anses unies
aux lignes en lueurs
se soudant pour la vie
sous la forme d'un coeur
qui se calligraphia
en copiant mes émois
alors mon âme aux amours du rire en étoffe
au vent se combina
cassant mon regard bas
d'où ma candeur aux happeaux en dessous mes strophes
frissonne au chant de joie
des pas encore sensible
quand la vie vous nettoie
de l'incompréhensible
de ma guerre des mots
j'ai croisé ma tendresse
elle marchait en chemin
sur des vues poésies
soufflant mes idéaux
étant alors des laisses
ne plus croire au sursis
aller à ce qui vient
en brisant ses soucis
au parcours de ses liens
et croire au petit plus
du hasard quotidien
quand je dirais ma puce
je ne veux que ton bien
depuis je marche seul
le bonheur en boussole
dans ce monde dingue
mon onde danse en jungle
là où je tourne en rond
quand je crois avancer
en pleine perdition
on trouve sa clarté
qui de non reddition
vous fait obscurité
quentin flaceliere
sur mes pommettes en porte avions
pista le parme de ma peau en peine
et larguèrent une bombe d'émotions
au silence conquis de débauche armée
le gilet par balle de mon coeur en reste
reçu l'impact d'une goutte fissionnée
atomisant ma cuirasse en fleur d'Everest
Les armadas de mes lumières unilatérales
fondèrent en pluie noire sur ton éclipse
au broiement soudain du jour magistral
tu fis le feu du tombeau mon apocalypse
balayant de ta fuite nos regards napalms
tes iris flambèrent mes rebelles fanges
au charnier des souvenirs de nos âmes
prisonnières collatérales sous ta frange
retenues au sein des larmes en guérilla
d'un épris sonné au canon de ton char
où du ciel bandé l'otage de ta guerre ria
en rançon de solitude contre ton départ
du point zéro où git mon coeur en boule
alors irradié de tout cet obscur précipice
je n'entendis d'en bas que ce qui s'écroule
ton néant gravit à ma tombe Rest In Peace
les retombées brûlèrent mes ailes de para
chutant sur la plaine où mes limbes de descendre
à ces millions de bras qui clament dans l'effroi
hurlant de leurs plaies nouées à mes pleurs en cendres
la folie en trame aux cols maudits des falaises
parmi les murmures de souffre en jaillissant
l'enflement infâme au sol rougi de leurs braises
quand mon coeur flamboyant rebondit vers l'azur
créant de chaque cri la tige d'une plume
imprimées des fumées aux tons qui se déclinent
pour renaître à la vie qui s'écume aux voltiges
des espoirs opiacés au front de mon intime
implosant l'enfer en vol de fibre onirique
pour et teindre d'éclats le gage à ton absence
honnissant ma guerre en vol où vibrent uniques
pour étreindre l'anse, les forces de ma foi
pour puiser la paix en toute simplicité
le temps me délie à ma renaissance pleine
qui de tous effets en cherchent la vérité
de ce qui me lie à cette douleur ancienne
et voler à nouveaux
dans les champs éternels
de ces papillons d'eau
palpitant l'escarcelle
de deux anses unies
aux lignes en lueurs
se soudant pour la vie
sous la forme d'un coeur
qui se calligraphia
en copiant mes émois
alors mon âme aux amours du rire en étoffe
au vent se combina
cassant mon regard bas
d'où ma candeur aux happeaux en dessous mes strophes
frissonne au chant de joie
des pas encore sensible
quand la vie vous nettoie
de l'incompréhensible
de ma guerre des mots
j'ai croisé ma tendresse
elle marchait en chemin
sur des vues poésies
soufflant mes idéaux
étant alors des laisses
ne plus croire au sursis
aller à ce qui vient
en brisant ses soucis
au parcours de ses liens
et croire au petit plus
du hasard quotidien
quand je dirais ma puce
je ne veux que ton bien
depuis je marche seul
le bonheur en boussole
dans ce monde dingue
mon onde danse en jungle
là où je tourne en rond
quand je crois avancer
en pleine perdition
on trouve sa clarté
qui de non reddition
vous fait obscurité
quentin flaceliere