benjaminbanse
Nouveau poète
La baignade
Bien au chaud dans mon bain, je m’endormais d’ivresse
Quand un divin baiser vint folâtrer mon nez.
Enlevant son habit me dévoilant ses fesses
Une femme me rallia, nue, dans cette eau mouillée.
Peu importe l’onde gelée: j’avais très chaud
Ma douce c’est simple : tout ici est à toi !
Oubliant ses principes elle fléchit sous mes mots ;
Jouant de ses mains pour exalter mon émoi.
Ma main euphorique chatouilla sa frimousse,
L’autre caressa ses seins au travers de la mousse.
Je lus sur ses lèvres qu’elle en avait envie.
Demain n’existait plus. Unis , nous étions bien.
Mûre , elle se leva en liant ses doigts aux miens
Me priant du regard de la rejoindre au lit..
Benjamin Banse
Bien au chaud dans mon bain, je m’endormais d’ivresse
Quand un divin baiser vint folâtrer mon nez.
Enlevant son habit me dévoilant ses fesses
Une femme me rallia, nue, dans cette eau mouillée.
Peu importe l’onde gelée: j’avais très chaud
Ma douce c’est simple : tout ici est à toi !
Oubliant ses principes elle fléchit sous mes mots ;
Jouant de ses mains pour exalter mon émoi.
Ma main euphorique chatouilla sa frimousse,
L’autre caressa ses seins au travers de la mousse.
Je lus sur ses lèvres qu’elle en avait envie.
Demain n’existait plus. Unis , nous étions bien.
Mûre , elle se leva en liant ses doigts aux miens
Me priant du regard de la rejoindre au lit..
Benjamin Banse